95 fois sur cent (ça me rappelle une chanson de Brassens)

Les climatologues, qui ne sont que des faux savants jouant avec des super-ordinateurs, vont déclarer cette fin de semaine à Stockholm qu’il y a 95 % de chance que le climat change. Voilà une belle certitude qui fait froid dans le dos. Je vais de Tenerife à Tokyo deux fois par an et ces voyages m’obligent à prendre six avions différents par aller-retour. Si à la porte d’embarquement on affichait qu’il y a 95 % de chances que l’avion arrive sans encombre à destination, je me demande bien combien de personnes se risqueraient à monter à bord. Maintenant on peut raisonner différemment. Supposons qu’il y ait effectivement 95 % de chances que le climat se réchauffe en raison de l’activité humaine mais qu’il y ait aussi 5 % de chances pratiquement certaines selon certains astrophysiciens que le soleil se mette à faire une sieste pendant des dizaines d’années voire des siècles, quelle attitude adopterions nous ? C’est pourtant le fond du problème ! On ne peut pas nier qu’après une petite période froide autour des années cinquante et au début des années soixante consécutive à un assoupissement momentané du soleil, il y a eu ensuite une période de réchauffement correspondant à une plus forte exubérance solaire. Bien, mais le hic dans ce débat sur l’évolution du climat et donc d’un putatif réchauffement est que les climatologues auto-proclamés pour la plupart car ils disposent de crédits de recherche monstrueux pour faire progresser leurs lubies semblent ignorer superbement que le soleil est en fait le seul facteur qui puisse être considéré comme valable dans toute prévision climatique puisque l’énergie thermique provenant du soleil est dix mille fois plus importante que toute la chaleur produite par l’activité humaine et que l’effet dit de « serre » du CO2 qu’il soit d’origine naturelle, animale ou humaine, n’est toujours pas formellement prouvé. On est donc au point de départ, 25 ans après Toronto, et rien n’a vraiment évolué au niveau des certitudes scientifiques mais ce qui est certain c’est que les ONG, les universitaires, les politiciens et les mafias en tous genres s’en donnent à cœur joie avec l’argent des contribuables de toute la planète car cette histoire de réchauffement climatique semble être une vaste imposture créée de toute pièce pour une raison que je n’arrive toujours pas à matérialiser clairement. J’ai toujours pensé que Claude Allègre n’avait pas tort quand il déclarait que le climat concernait les géophysiciens incluant ceux qui étudient l’activité solaire (on pourrait dire les hélio-physiciens, je crois que ce terme existe) et que tout le reste n’était que de la pseudo-science. Voilà le résultat aujourd’hui après des centaines de milliards de dollars partis à l’égout et dans les poches des mafias et des spéculateurs. Triste spectacle et triste avenir quand on observe ce que les politiciens, au nom de ce réchauffement qui se fait attendre et qui n’arrivera peut-être qu’après un mini (maxi) âge glaciaire, décident en dépit du bon sens, soumis au bon vouloir des ONG (sectes terroristes) genre Greenpeace, qu’il faut faire comme ça et non autrement. Je doute que mes petits-enfants aient un avenir radieux, nous qui pourtant avons connu les grands froids des années cinquante et soixante …

2 réflexions au sujet de « 95 fois sur cent (ça me rappelle une chanson de Brassens) »

  1. « Personnellement si on me demande si il est probable que le réchauffement actuel ait une origine anthropique, je réponds oui sans hésiter. Comme je l’ai déjà expliqué, mes problèmes avec le discours climatique ne sont pas à ce niveau : ils sont sur l’estimation de l’ampleur de ce réchauffement, sur l’extrapolation indue grâce à des chiffres de réserves irréalistes, et sur l’absence de considération du coût qu’aurait la réduction des fossiles par rapport à celui du réchauffement. Ces réserves n’ont donc rien à voir avec la remise en cause de l’effet de serre.
    Cependant, d’un point de vue épistémologique, il est intéressant de se demander un peu ce que mesure au juste ce « consensus ». Après tout, c’est une idée un peu bizarre de penser que c’est le consensus qui fixe la vérité scientifique. Si le consensus avait toujours raison, il n’y aurait jamais eu de révolution et donc de progrès scientifique ! Les scientifiques célèbres sont justement célèbres parce qu’ils ont brisé un consensus ou apporté des éléments nouveaux qui ne se trouvaient pas (ou très peu) dans la littérature avant eux ! la validité d’une théorie se mesure à la rigueur des arguments, non au nombre de personnes (même de scientifiques) y croyant. L’héliocentrisme, la théorie atomique, la dérive des continents, ont du combattre des représentations bien plus majoritaires avant de s’imposer. Il y a eu des épisodes malheureux de l’histoire des sciences même récente, comme l’époque où le biologiste Lyssenko interdisait toute référence à l’évolution darwinienne en URSS, où des communautés scientifiques entières se sont fourvoyées pour des raisons politiques.

    Employer l’argument du consensus pour prouver une théorie est donc plutot attristant, puisque ce même argument aurait tout aussi bien pu être employé de la même façon pour prouver des théories fausses ! cela ne veut évidemment pas dire que tout consensus est faux, et que l’homme n’a pas d’influence sur le climat. Seulement que ce n’est pas comme ça qu’on va le prouver, et encore moins le mesurer précisément.

    Ceci doit alerter sur la valeur des modèles et de leur « accord ». Le « consensus » entre les modèles s’est amélioré .. au détriment de leur accord avec les observations. Cela relativise fortement l’argument du consensus. Et pour finir, il faut rappeler qu’etre d’accord avec une contribution anthropique ne signifie pas être d’accord avec toutes les extrapolations, les calculs de coûts associés de probabilités fantaisistes, les extrapolations de croissances irréalistes, et pour finir le principe de politiques basées sur ces calculs fantaisistes … »

    Gilles.mai 2013

    • Le principe du consensus à x % est simple : poser une question assez vague et générale comme :
      – pensez-vous que le taux de CO2 est plus élevé qu’au 19e siècle?
      – pensez-vous que l’action de l’homme contribue à élever le taux de CO2?
      – pensez-vous que le CO2 soit un GES?
      – pensez-vous que l’action de l’homme a une influence sur le climat (ça peut être 1 % du moment que l’influence existe)?

      Je suis assez surpris qu’avec de telles questions les sondeurs n’arrivent pas à un consensus de 99,9 %!

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