Fessenheim, l’obsession du capitaine de pédalo

Je reproduis pour mes lecteurs dans son intégralité cette dépêche d’agence que j’ai lu depuis Tokyo et qui semble particulièrement surréaliste dans un pays qui a subi un accident nucléaire dû non pas à une erreur humaine mais à un tsunami dont la vague a atteint plus de 15 mètres de haut. Imaginez la hauteur d’un immeuble de six étages et des milliers de tonnes d’eau déferlant à la vitesse de 100 km/h (je n’ai pas réussi à trouver des données précises mais la vitesse de la vague dépend de la distance et de la profondeur du tremblement de terre) et tout ravager sur leur passage. L’imbécillité des écologistes alliés aux socialo-marxistes au pouvoir depuis un an et demi en France ne se rendent pas vraiment compte de la situation économique plus que périlleuse dans laquelle se trouve le Japon avec l’arrêt forcé des quelques cinquante réacteurs nucléaires du pays. Pour la France un déficit commercial chronique n’a pas l’air d’émouvoir le pouvoir mais pour les Japonais c’est une question d’honneur. Je rappelle à Rol-Tanguy qu’il faudrait tout de même qu’il se penche sur la manière dont un on fournira de l’électricité aux quinze millions de voitures électriques à l’horizon 2025 si ce n’est avec l’énergie nucléaire puisque dans le même temps il faudra réduire de moitié la consommation d’énergie fossile. Il a le droit de rêver comme tous les écolos avec des moulins à vent et autres gadgets mais ce sera loin de suffire à la demande en électricité. On voit donc là la totale incurie tant de Hollande que de ses sbires écolos. Pour la centrale de Fessenheim qui est autorisée à fonctionner encore dix ans (ASN), en 2017 tous ces charlots seront mis à la porte et loi ou pas, décret ou pas décret, le nouveau pouvoir en place, je l’espère pour mes petits-enfants, autorisera le fonctionnement de la centrale de Fessenheim et cessera toutes les élucubrations écolo-marxistes quoiqu’en pense cette linotte de Corinne Lepage …

 

 

La centrale de Fessenheim pas démantelée avant 2018

STRASBOURG – La centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin) peut encore être fermée dès la fin 2016 comme s’y est engagé le gouvernement, mais son démantèlement ne pourra pas commencer avant 2018, estime le délégué interministériel en charge de sa fermeture dans un entretien publié mercredi.

On n’est pas encore hors délai, même si EDF tarde à transmettre un vrai dossier de fermeture, reconnaît Francis Rol-Tanguy dans un entretien aux Dernières nouvelles d’Alsace. 

Une fois la centrale arrêtée, il faut laisser le combustible reposer avant qu’il puisse être transporté, souligne M. Rol-Tanguy: Cela demande au moins deux ans, ce qui signifie que le démantèlement proprement dit ne pourra commencer qu’en 2018.

Vendredi, le président François Hollande a confirmé la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim fin 2016, tout en reportant à fin 2014 la loi sur la transition énergétique qui doit sceller cette fermeture.

Fessenheim ne devrait pas être explicitement citée dans la loi, souligne Francis Rol-Tanguy, car il n’est pas sûr qu’un article de loi imposant la fermeture d’une centrale aurait été conforme à la Constitution.

Le gouvernement favorise l’option d’un plafonnement de la capacité de production nucléaire qui forcera à fermer Fessenheim si EDF veut l’autorisation d’exploiter l’EPR de Flamanville comme prévu en 2016, précise le délégué interministériel.

Chargé de mener des discussions avec les acteurs alsaciens pour explorer les conséquences sociales et économiques de la fermeture de Fessenheim, M. Rol-Tanguy déplore n’avoir toujours pas eu de rencontre avec les syndicats et les élus locaux, un recours ayant été déposé devant le Conseil d’Etat contre sa nomination. Cela peut encore traîner six mois. Je regrette que le dialogue ne s’instaure pas. Là pour le coup on perd du temps pour explorer les pistes de reconversion, regrette-t-il.

Avec ses deux réacteurs de 900 MW, Fessenheim est la seule des 19 centrales françaises (58 réacteurs au total) dont la fermeture a été annoncée par le président François Hollande. Celui-ci s’est engagé à réduire la part du nucléaire dans la production électrique française de 75% à 50% d’ici à 2025.

yo/mct/mpa 

EDF

AREVA


(©AFP / 25 septembre 2013 10h49) 

Une réflexion au sujet de « Fessenheim, l’obsession du capitaine de pédalo »

  1. « L’imbécillité des écologistes alliés aux socialo-marxistes au pouvoir depuis un an et demi en France ne se rendent pas vraiment compte de la situation économique plus que périlleuse dans laquelle se trouve le Japon avec l’arrêt forcé des quelques cinquante réacteurs nucléaires du pays. »

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