De l’honnêteté scientifique … à la malhonnêteté intellectuelle

Les lecteurs épisodiques ou fidèles de mon blog s’en sont aperçu, je m’élève à longueur de billets contre la malhonnêteté intellectuelle qui consiste à partir d’un fait scientifique avéré et à déformer la réalité pour la servir au public, c’est-à-dire aux médias et aux politiciens. Par exemple, j’ai laissé de nombreux commentaires sur la mise sur le marché de nouveaux médicaments dont l’efficacité n’a été dûment démontrée que par une manipulation des essais cliniques qui ont été conduits dans la plus épaisse opacité. La dangerosité de certains d’entre eux et leurs effets secondaires néfastes voire mortels est savamment occultée par les firmes chimiques pour réaliser rapidement des profits quitte à voir ces médicaments retiré du marché deux ans et 2000 morts plus tard. Le même style de malhonnêteté intellectuelle se retrouve chez les opposants aux plantes transgéniques qui avancent pour étayer leur conviction de faux arguments qui n’ont jamais été prouvés scientifiquement, comme par exemple, pour n’en citer qu’un seul, des allergies provoquées par les produits alimentaires issus de cultures transgéniques. Sans vouloir succomber au sensationnel, pour le coton (90 % du coton cultivé dans le monde est génétiquement modifié pour exprimer la toxine Bt) a-t-on observé une allergie aux denims et aux chemises de coton ? Non, jamais ! D’ailleurs les anti-OGM viscéraux n’ont jamais pensé à s’intéresser à cet aspect particulier du faux débat qu’ils animent. Dans une veine similaire, la négation du fait que les centrales électriques brûlant du charbon sont dangereuses tant pour la santé humaine et animale que pour l’environnement afin de dénigrer l’électro-nucléaire relève d’une imposture sans fondements scientifiques. La combustion du charbon relargue dans l’atmosphère, outre du CO2 et des oxydes d’azote, d’énormes quantités de radioactivité et ce fait est incontestable et prouvé scientifiquement. La malbouffe est aussi un de mes chevaux de bataille favoris, en particulier la malbouffe industrielle riche en sel, en sucre et en acides gras hydrogénés. C’est pour éliminer le rancissement que les industriels de l’agro-alimentaire ont entrepris d’hydrogéner les corps gras, certes, mais ils avançaient un autre arguments sans fondement scientifique, à savoir que les acides gras insaturés risquaient par oxydation (rancissement) de générer des peroxydes nuisibles à la santé. Résultat des courses : une augmentation des accidents vasculaires et un accroissement de l’obésité, l’organisme n’étant pas équipé pour prendre en charge les acides gras dits « trans » apparus au cours du processus d’hydrogénation. Et dans la rubrique malbouffe, il ne faut pas oublier les sirops de maïs enrichis en fructose qui ont un effet désastreux sur la régulation cérébrale du mécanisme de satiété et sur la glycémie en favorisant l’apparition du diabète de type II. Dans la même rubrique du détournement à des fins mercantiles ou idéologiques de faits scientifiques prouvés, la théorie du réchauffement climatique ou du changement climatique, comme on voudra, est basée sur des données scientifiques faussées à dessein afin de persuader les ignorants que le danger est bien là et qu’il faut absolument changer d’attitude à moins d’être transformé en toast à brève échéance comme le déclarait si joliment Madame Lagarde, Directrice du FMI, qui s’y connait en climat comme moi je m’y connais en tricot. D’ailleurs depuis cette déclaration fracassante de Madame Lagarde, celle-ci a perdu toute ma considération. La seule excuse qu’elle puisse trouver est qu’elle a été insidieusement formatée par des lobbyistes qui hantent les couloirs du FMI et sont téléguidés par des activistes de Greenpeace et d’autres groupuscules sectaires. Le simple fait d’avoir envisagé, sans aucunes preuves scientifiques, que le CO2 pouvait exercer un effet de piégeage de la chaleur solaire a déclenché cette hystérie planétaire qui ne cessera que lorsqu’on se rendra compte qu’en réalité on entre dans une période de froid glacial qui pourrait durer plusieurs dizaines voire centaines d’années car les variations de l’activité solaire n’ont jamais été prises en compte par les climatologues bien que de nombreuses évidences l’aient démontré par ailleurs. Je terminerai ce billet en rappelant le mauvais usage des statistiques ou des modélisations par ordinateur auxquelles on peut faire dire tout et son contraire, ce qui est une pratique courante dans l’industrie pharmaceutique comme dans la prétendue climatologie de prospective. Les faits scientifiques sont ignorés ou déviés et le résultat final de ce type d’agissement est au final toujours catastrophique.

Juste un rappel de mes derniers billets sur le climat :

https://jacqueshenry.wordpress.com/2013/05/23/rechauffement-climatique-erreur-il-faut-dire-refroidissement-climatique/

https://jacqueshenry.wordpress.com/2013/07/14/petite-etude-de-la-phlogistique-moderne/

https://jacqueshenry.wordpress.com/2013/08/20/le-ver-est-dans-le-fruit/

https://jacqueshenry.wordpress.com/2013/09/02/climat-une-banale-histoire-de-gulf-stream/

https://jacqueshenry.wordpress.com/2013/09/10/leglise-de-la-planete-brulante-giec/

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