Le « politiquement correct » et l’ « hystériquement correct »

L’expression « politiquement correct » à été créée par … Lénine à propos de la glorification des innovations industrielles qui ne pouvaient émerger que dans une société dominée par la classe ouvrière. Quand la collectivisation des terres eut pour conséquence les terribles famines des années 30, Lysenko fut considéré par Staline comme le sauveur du peuple soviétique. Lysenko, au mépris des lois de la génétique (naturellement, elles avaient été découvertes par un moine nommé Mandel) défendues par des bourgeois fascistes, construisit une théorie totalement absurde de l’amélioration des plantes consistant à admettre qu’un caractère imposé à une plante se retrouverait dans la descendance. Juste un exemple pour illustrer la théorie de Lysenko, un arbre taillé en boule produira des graines qui une fois plantées donneront des arbustes puis des arbres qu’on n’aura plus besoin d’être taillés puisqu’ils pousseront naturellement en boules, le caractère « acquis » ayant été transmis par les graines. La théorie de Lysenko était « politiquement correcte » au sens léniniste du terme car elle découlait directement de l’affirmation selon laquelle un couple de bons socialistes ne pouvait que donner naissance à des enfants naturellement bons socialistes, le socialisme étant considéré comme un caractère génétique transmissible. Tout cela bien sûr au mépris total de toute évidence scientifique prouvant pourtant le contraire.

Il semble que depuis les errements idéologiques du totalitarisme soviétique, les choses n’aient pas vraiment évolué si on fait une analyse critique et objective des adeptes « politiquement corrects » du réchauffement climatique. C’est ce que démontre dans un article très documenté Peter Ferrara dans Forbes. Le climat terrestre oscille entre glaciations et réchauffements sous l’influence des cycles d’activité solaire de 11, 90 et 200 ans qui se superposent pour modifier profondément les oscillations décadales (tous les dix ans) de l’océan Pacifique et multidécadales de l’océan Atlantique. C’est à cette conclusion que sont parvenus tous les scientifiques qui ont analysé les carottes de glace du Groenland et de l’Antarctique ainsi que les boues marines, des estuaires ou encore l’analyse des stalagmites des grottes ou les cernes des arbres (dendrologie). Tous les résultats semblent concorder : nous entrons dans un nouvel age glaciaire. Point à la ligne. Fini l’ »hystériquement correct » à la James Hansen (NASA) de la cohorte des pseudo-climatologues qui à force de matraquage médiatique infondé scientifiquement, un peu comme Lysenko en son temps, ont imposé aux plus hautes instances politiques de la planète terre des diktats comme la taxe carbone, la mesure la plus contestable et la plus démagogique, mais aussi par voie de conséquence l’émergence de mouvements écologistes qui se sont emparés des conclusions erronées d’un organisme comme le GIEC, acronyme francisé pour IPCC, Intergovernmental Panel on Climate Change dont James Hansen était le plus hystérique des animateurs, heureusement il vient de démissionner de la NASA. Les conclusions du GIEC, reprises par les mouvements écologistes sont devenues avec les années solidement « politiquement correctes » malgré le fait qu’elles ont été rédigées sur la base de données tronquées voire truquées, un peu comme les laboratoires pharmaceutiques détournent à leur avantage les résultats de leurs essais cliniques, c’est-à-dire au mépris de la plus élémentaire honnêteté scientifique. Je veux bien entrer dans les détails pour illustrer la périodicité des oscillations climatiques, c’est vraiment intéressant.

Après une période chaude et humide à la fin du Moyen-Age en Europe qui dura en gros de 950 à 1250 produisant l’abondance et la richesse dont les cathédrales qui poussaient partout en Europe sont l’illustration la plus connue (la plupart des cathédrales gothiques datent de cette période) s’ensuivit un petit âge glaciaire entre 1280 et 1350 correspondant à un minimum d’activité solaire connu sous le nom de minimum de Wolf. Les glaciers se mirent à avancer, détruisant des forêts et des terres autrefois cultivées et la rigueur climatique fut à l’origine de grandes famines comme en 1315-1317. Puis les cycles solaires forgèrent le climat, de 1460 à 1550, le minimum de Sporer entraina un nouveau refroidissement climatique, les températures n’ayant jamais retrouvé leurs valeurs des années 1000. Entre 1645 et 1715, nouvel épisode franchement froid. On gelait dans les galeries du château de Versailles et on patinait sur les bassins et la Seine, le minimum dit de Maunder fut suivi entre 1790 et 1830 par le minimum de Dalton qui vit une spectaculaire avancée des glaciers alpins qui n’ont cessé de reculer depuis la fin du XIXe siècle comme en attestent de nombreuses peintures et dessins de naturalistes par exemple du glacier d’Argentières ou des Bossons dans la vallée de Chamonix. Depuis un siècle, le climat suit les oscillations océaniques et non pas l’augmentation du CO2 atmosphérique. La température moyenne a augmenté entre 1915 et 1945 et les oscillation océaniques ont ensuite jusqu’à la fin des années 1970 à nouveau « rafraichi » le climat. Je me souviens très bien des hivers de 1956 et 1962 ! Et les trente années qui ont suivi ont au contraire vu un réchauffement relatif qui a cessé il y a environ quinze ans. On entre à nouveau dans un cycle de refroidissement qui est totalement découplé de l’augmentation de la teneur en CO2 atmosphérique d’origine humaine dont l’effet de serre n’est en rien prouvé formellement et reste, s’il est réel, marginal en comparaison des causes naturelles des changements climatiques dont l’activité solaire et les oscillations océaniques. Selon les paléo-climatologues il se pourrait bien que la Terre entre maintenant dans un petit age glaciaire qui pourrait durer de 200 à 250 ans ! En effet, les oscillations océaniques du Pacifique et de l’Atlantique largement documentées par les analyses des boues marines ou ces cernes des arbres tendent à montrer qu’on s’achemine vers un refroidissement généralisé qui se fera sévèrement sentir dès 2015 … Mais que dire de cet hiver 2012-2013 qui n’en finit toujours pas ni en Amérique du Nord ni en Europe et en Asie jusqu’au Japon ? Pour ceux de mes lecteurs intéressés par les oscillations océaniques, j’ai reproduit ici celles de l’Atlantique (AMO pour Atlantic Multidecadal Oscillations) et du Pacifique (PDO pour Pacific Decadal Oscillations) qu’on peut aussi retrouver sur Wikipedia. 

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Sources : Forbes et Wikipedia

 

Inversion de la courbe du chômage pour la fin de l’année ?

Le chômage diminue aux Etats-Unis et c’est bon pour le moral des places financières, des politiciens d’outre-atlantique et par voie de conséquence pour le monde entier. Mais ce que cette nouvelle ne dit pas c’est qu’il s’agit d’une conjoncture statistique et démographique favorable. En effet le baby-boom des années 50 produit aujourd’hui des millions de retraités et donc des chômeurs d’hier qui ne se réinscrivent pas aujourd’hui et voilà ce qui arrive aux USA et également en Europe et surtout en France où l’âge légal de départ à la retraite a été fixé stupidement à 60 ans. Quand je dis stupidement je pèse mes mots parce qu’on pourrait tout aussi bien dire « illégalement » malgré le fait qu’il s’agisse d’une loi votée par des parlementaires élus par le peuple. Cette disposition, légale donc, constitue en réalité une entrave à la liberté du travail (comme l’âge légal de départ à la retraite à 60 ans constitue une entrave à la liberté du travail) qui est pourtant un principe de base de la Constitution (préambule de la constitution de 1946) même si ce principe est sibyllin dans sa rédaction. Mais l’âge légal de départ à la retraite va bien arranger le gouvernement actuel qui n’arrivera pas à endiguer les chômage ces prochains mois parce que des milliers de chômeurs auront atteint l’âge légal pour ne plus se prendre la tête à aller faire la queue chez Paul Employ. C’est exactement ce qui se passe aux USA en ce moment d’après une étude détaillée de Merril Lynch et Bank of America dont il ressort qu’il serait plus honnête non pas de raisonner globalement quand on parle de chômage mais d’être plus précis et d’établir des statistiques par tranches d’âge. Globalement le chômage aux USA diminue mais celui des jeunes et des quadras a plutôt tendance à augmenter, ce qui n’est naturellement pas bon signe mais l’administration américaine n’en a cure, ce sont les statistiques globales qui font foi. Pour ce qui est de la France et d’autres pays européens, la situation démographique est tout aussi favorable pour les statistiques du chômage et le restera encore une bonne vingtaine d’années avec les départs massifs à la retraite des baby-boomers. Si Hollande affirme que la courbe de l’accroissement du chômage va sinon s’inverser, du moins s’infléchir avant la fin de l’année, il doit disposer d’informations démographiques précises et c’est probablement pour cette raison si importante qu’il ne veut pas toucher à l’âge légal de départ à la retraite afin de clamer haut et fort « j’avais raison, j’ai tout fait pour que le chômage recule » ou quelque chose d’aussi mensonger du genre « les actifs pourront bien payer pour les retraités » ce qui, si on regarde attentivement la pyramide des âges française, prouve justement le contraire.

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Reculer l’âge légal de départ à la retraite est donc synonyme d’aggravation automatique du chômage, non pas parce des postes de travail occupés par des seniors ne se libèrent pas (l’objectif initial illusoire des 35 heures de Madame Aubry pour d’autres raisons) mais parce que la démographie est plus forte que toutes les décisions gouvernementales. Et ne pas reculer cet âge légal entrainera de manière imparable une faillite du système de retraite par répartition qui dès l’origine était un doux rêve surréaliste mis en place par un communiste en 1941, un dénommé Belin (ne pas confondre avec les biscuits du même nom), alors ministre du travail du Maréchal Pétain, c’est dire ! On en est encore là aujourd’hui et pour des raisons électoralistes le gouvernement ne changera rien et dans 4 ans il sera trop tard, soit le système à la Ponzi des retraites par répartition aura fait faillite, soit la France elle-même sera en faillite …

Sources : Businessinsider et Wikipedia pour la pyramide des âges

Ca ne va pas fort …

La publication par Markit des indices PMI (purchase manager index qu’on peut traduire par « moral du directeur des achats ») pour la France, l’Allemagne et la zone euro n’arrivera pas à convaincre le gouvernement socialo-marxiste qu’on ne voit toujours pas le bout du tunnel contrairement à ce qu’ils clament en boucle.

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Tout indice PMI inférieur à 50 signifie que c’est la morosité et en France cette morosité semble s’être installée depuis le milieu de l’année 2011 et quand on sait que plus de 4000 entreprises de toutes tailles ont tiré le rideau au mois d’avril on ne peut que constater que malheureusement le pays s’enfonce inexorablement dans une dépression durable. Autre signe inquiétant, les Français épargnent au lieu de consommer malgré un taux d’intérêt du Livret A ridiculement faible qui pourrait devenir négatif si l’inflation augmentait en raison des brouettées d’euros que la BCE disperse chaque jours. C’est la panique à bord, les rats (les méchants riches pestiférés) fuient le navire. Et au niveau mondial, ce n’est pas mieux puisque l’indice BDI stagne en eaux troubles depuis des mois, ce qui signifie que le commerce international plonge aussi.

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Il y a une étonnante similitude entre la courbe d’évolution du PMI et le BDI, à une différence notoire près si l’on considère la courbe verte qui est l’indice moyenné sur six mois (rouge sur 20 jours) et il n’y a pas d’espoir de reprise du volume des échanges commerciaux avant au minimum six mois puisque l’indice BDI a atteint le fond et pire, il s’y maintient. On peut enfin imaginer le pire des scénarios qui serait celui d’une dégradation de la note de la dette française en raison de l’immobilisme idéologique du gouvernement qui refuse obstinément de réformer en profondeur un système social suranné datant de la fin de la guerre et mis en place par les communistes, vous vous souvenez, les FTP qui après avoir soutenu le régime de Vichy et fait voter des lois et des dispositions toujours en vigueur comme les allocations familiales, la sécurité sociale ou encore l’ordre des médecins, mais oui ça date de Vichy, retournèrent casaque après l’opération Barberousse en 1941, c’est dire à quel point le système français est surréaliste, il n’est plus un modèle mais un contre-modèle, l’illustration même de ce qu’il ne faut pas faire dans un système économique mondialisé et ouvert. Voilà pourquoi on ne peut qu’être pessimiste. Comme se plait à le rappeler H16, la France est foutue ! J’ai écrit ce billet car j’avais regardé (encore une fois) l’excellent film de Claude Berri « Uranus » mettant en scène un magistral Depardieu aux côtés de Marielle, Noiret, Lucchini, Galabru et Michel Blanc dans une France rurale au sortir de la guerre sur une idée de Marcel Aymé qui jamais ne dissimula sa haine des curés et des communistes. A revoir.

McDo veut obésifier les Japonais !

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Dans un pays où il est très rare de croiser dans la rue ou de voir dans le métro ou le train une personne en surpoids en dehors des sumotori qui font de l’excès de nourriture presque leur raison d’être – vous l’avez compris, je veux parler du Japon – McDonald, peut-être non content de ne pas voir assez d’obèses venir dans ses échoppes de mal-bouffe japonaises comme il y en tant aux Etats-Unis où je rappelle à mes lecteurs qu’un tiers de la population, tous ages confondus, est en surpoids et un autre tiers, également tous ages confondus, est pathologiquement obèse, la faute aux McDo, King Burger et autres Kentucky Fried Chicken, eh bien McDo, donc, a décidé de lancer dans le pays de la cuisine la plus raffinée du monde le « Mega Potato », un truc qu’on n’a encore jamais vu au Japon, une grosse pelletée de 350 grammes de frites bien salées et bien imbibées d’huile hydrogénée représentant très exactement en moyenne 1142 calories pour la modique somme de 490 yens (4 euros). Et cette horreur est lancée dans tous les McDo du Japon ce prochain week-end, c’est-à-dire aujourd’hui 24 mai. L’horreur ! A croire que McDo est mandaté par les services secrets américains pour obésifier les Japonais afin que les grandes firmes pharmaceutiques américaines leur vendent leurs poisons anti-cholestérol, je veux parler des statines. Je reprends la prose de JapanToday : « le cornet de frites est tellement grand qu’on peut y mettre la tête comme un cochon dans son auge » et plus loin « le Mega Potato vous en coutera 490 yens (je l’ai dit plus haut) mais aussi une grande partie de votre dignité et probablement quelques années de votre vie ». Tout est dit, McDo se croit, au Japon, dans son pays d’origine où tout est démesuré, hors normes, géant, frisant le plus souvent le ridicule. Il était donc décidé que les Japonais s’américaniseraient encore un peu plus, eux qui roulent à gauche et utilisent le système métrique. On les prend en revers avec des cornets de frites monstrueux. Comme si les Japonais allaient se laisser piéger … j’en doute. Au contraire, les Japonais sont les champions de la mesure, de l’esthétique culinaire, de la discrétion, du raffinement, une tradition qu’un Européen (et a fortiori un Américain) qui n’a jamais mis les pieds au Japon ne peut même pas imaginer. Par respect pour le Japon et ses habitants que j’aime tant, je souhaite à McDo un gros fiasco persuadé que les Japonais ne se laisseront pas prendre pour des idiots.

Source: Japan Today et crédit photo Consumerist.com

Refroidissement climatique (illustration)

vu dans La Croix :

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Quand on sait que Nicolas Hulot s’est nourri au râtelier de Rhône-Poulenc pendant de nombreuses années pour financer ses tribulations nombreuses et variées de par le monde pour une émission sponsorisée par la dite société démantelée depuis par le triste Jean-René Fourtoux il y a vraiment des questions à se poser. A l’époque où je travaillais au sein d’un centre de recherche de Rhône-Poulenc, la devise était « Bienvenue dans un monde meilleur » et ça plaisait à Nicolas Hulot, je paraphraserai cette devise en suggérant à Madame Batho « Bienvenue en France dans un pays vraiment propre avec 150 centrales au charbon (comme en Allemagne), vous avez à votre disposition gratuite des masques anti-poussières. Décidément comme ne cesse de le répéter H16 (Contrepoints) ce pays est foutu … J’ajouterai que sans l’énergie nucléaire la France aurait fait depuis longtemps faillite. Au fait, quid des gaz de schiste dans le futur paysage énergétique français ?

Réchauffement climatique ? Erreur, il faut dire « Refroidissement climatique » !

C’est assez curieux pour ne pas dire surprenant qu’un rapport de la NASA datant de mars 2012 puisse avoir été complètement ignoré des tenants du réchauffement climatique, mais c’est bien sûr ! Ce rapport vient contredire frontalement les allégations du GIEC à propos des effets potentiellement dévastateurs de l’augmentation du CO2 dû à l’activité humaine dans l’atmosphère. C’est tout le contraire que la NASA a incidemment découvert à la suite d’une importante éruption solaire qui eut lieu en mars 2012. Grâce aux effets combinés du CO2 et des oxydes d’azote qui se trouvent dans la thermosphère, la couche supérieure de l’atmosphère située entre 95 et 600 km d’altitude, l’énergie solaire est plus efficacement repoussée dans l’espace. La NASA compte pourtant dans son staff le Docteur James Hansen, un fervent défenseur de la théorie du réchauffement climatique dont les idées ont inspiré la mascarade filmographique d’Al Gore que tout le monde a gobé sans moufter.

Bref, pour dire les choses plus clairement, la thermosphère joue le rôle de miroir pour les effluves constantes de chaleur provenant du soleil, miroir d’autant plus efficient que l’atmosphère s’enrichit en CO2. Juste un petit rappel, le soleil inonde littéralement la terre d’énergie, plus de dix mille fois ce que l’homme produit en brûlant des combustibles fossiles ou de l’uranium créant ce que l’on appelle le réchauffement d’origine humaine, autant dire que les alarmistes prennent vraiment les gens pour des cons, surtout les politiciens, qui comme je me plais à le répéter dans mes billets n’y comprennent rien du tout et en particulier les écologistes prisonniers de leur idéologie sectaire, ce qui est pire encore. La découverte de la NASA remet donc tout en question. La supercherie dont je parlais dans un précédent billet est enfin découverte, preuves à l’appui, et comme l’année 2013 sera celle d’un paroxysme d’activité solaire avant un nouveau cycle d’endormissement -les cycles solaires durent 11 ans – la NASA aura tout le loisir de vérifier cette découverte. Seul Contrepoints effleure cette information parce qu’il est gravement politiquement incorrect de contester l’effroyable effet des gaz à effet de serre (voir les liens ci-dessous) puisque c’est d’abord du business (les éoliennes, les panneaux solaires, la taxe carbone), ça donne aussi et surtout du grain à moudre aux écolos (on devrait maintenant plutôt dire « escrologistes » pour reprendre l’expression d’un commentateur de Contrepoints dont je vous laisse trouver l’identité en allant sur le site) et enfin ça occupe notre sémillante ministre de l’énergie et de l’environnement Delphine qui dirige doctement (alors qu’elle n’y connait rien) une énième commission pompeusement appelée à statuer – en toute objectivité naturellement – sur le paysage énergético-visuel de la France pour les prochaines décennies. Quel ambitieux programme voué à l’échec surtout si l’accumulation ce CO2 dans la thermosphère venait à entrainer un refroidissement climatique ! Mais je m’excuse auprès des bien-climato-pensants, je viens de mentionner une horreur. Heureusement qu’une des orientations qui sera préconisée par cette commission sera une amélioration de l’isolation des logements. Au moins mes petits enfants seront protégés des hivers glacés, des printemps non moins réfrigérés et des été totalement pourris dans des logements douillets grâce à la prévoyante mansuétude de notre Delphine nationale. Je doute d’une quelconque mention de la découverte de la NASA au cours des débats qui ont déjà lieu sur le package énergétique français car remplacer les centrales nucléaires par des fours à charbon ou à gaz, ce sera aggraver le refroidissement climatique ! Il faudra alors encore plus de centrales nucléaires non polluantes (donc non refroidissantes) pour satisfaire les consommateurs frigorifiés. Un vrai casse-tête pour cette tête de linotte anti-nucléaire !

http://science.nasa.gov/science-news/science-at-nasa/2012/22mar_saber/

https://jacqueshenry.wordpress.com/2013/05/20/encore-une-autre-supercherie/

https://jacqueshenry.wordpress.com/2013/05/21/gaz-a-effet-de-serre-evenements-climatiques-catastrophiques-la-reponse-est-non/

https://jacqueshenry.wordpress.com/2013/05/17/un-quelconque-debat-sur-le-climat-est-indesirable-en-allemagne-mais-bientot-aussi-en-france/

http://www.contrepoints.org/2013/05/23/125229-le-rechauffement-climatique-responsable-de-notre-hiver-glacial

 

Le « microbiome » de notre peau : un univers !

Cette image montre la base d’un poil de la peau du dos entouré de bactéries et de champignons par microscopie en fluorescence. Les champignons apparaissent en bleu-vert, les bactéries en rose et les cellules de la peau et du poil en jaune.

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Nous sommes littéralement recouverts de bactéries et de champignons qui luttent entre eux sur notre peau et les poils qui nous recouvrent sans que souvent on puisse les voir à l’oeil nu, je parle des poils, ce qu’on a coutume d’appeler le duvet, et dans le moindre interstice, entre deux amas de cellules mortes et prêtes à se décoller des milliers de cellules bactériennes et des champignons microscopiques grouillent et sont en compétition les uns contre les autres. Il est difficile d’identifier toute cette population de micro-organismes puisque leur culture in vitro est parfois impossible mais la biologie moléculaire a permis d’en faire un catalogue grâce au séquençage de l’ADN qui permet d’établir une sorte de revue  de la présence ou non d’un champignon ou d’une bactérie sur une quelconque partie du corps. Dans la plupart des cas ces champignons microscopiques sont inoffensifs mais ils peuvent aussi, combinés à des bactéries, être la cause de désagréments comme des dermatoses ou des ulcérations douloureuses comme par exemple « le pied d’athlète » ou encore des infections apparaissant sous les ongles. Rien qu’aux Etats-Unis on estime que trente millions de personnes souffrent d’affections de la peau dont la cause est la présence de champignons et/ou de bactéries. Parfois une hygiène trop poussée peut déséquilibrer l’harmonie de ce qu’on appelle le « microbiome » de la peau et alors des dermatoses peuvent apparaître car les bactéries et les champignons cohabitent en se nourrissent des couches extérieures de la peau constituées de cellules mortes qui sont éliminées en permanence. Que fait-on quand on se fait bronze sur une plage sinon accélérer le processus de sénescence et de mort des cellules de l’épithélium cutané. Pour approfondir la connaissance de ce microbiome cutané, après avoir prélevé des échantillons sur diverses parties du corps le séquençage de l’ADN recueilli a permis d’identifier ce que l’on appelle des marqueurs phylogénétiques permettant d’identifier tous les champignons retrouvés sur la peau à différents endroits du corps. Le séquençage permet de générer plus ce cinq millions de marqueurs représentant plus de 80 genres et espèces de champignons. Une mise en culture in vitro aurait au mieux permis d’identifier une douzaine d’entre eux parmi une centaine de colonies après un travail pouvant s’étaler sur plusieurs semaines. Par exemple au niveau des pieds qui ne sont pourtant pas les parties du corps les plus riches en champignons, deux sortes (phylums) ont été parfaitement reconnus avec leurs marqueurs phylogénétiques, des Ascomycètes et des Basidiomycètes. Le genre le plus commun est Malassezia souvent rencontré au niveau des narines ou derrière les oreilles mais moins fréquemment dans le dos ou le cou. Les narines sont particulièrement riches en ces champignons somme toute inoffensifs du genre Aspergillus, Cryptococcum, Rhodotorula ou Epicoccum. L’étude réalisée par le NCI (National Cancer Institute – National Human Genome Research Institute) sous la direction du Docteur Julie Segre a ainsi montré que les populations de champignons varient selon l’endroit du corps où elles se situent mais pas vraiment en fonction des individus sur lesquels ont été prélevés les échantillons. Les pieds, les narines ou encore la zone génito-urinaire sont particulièrement riches en champignons alors que les mains, les sourcils ou l’oreille externe en sont pratiquement exempts. Et en rapprochant cette étude sur les champignons avec une autre étude réalisée cette fois sur les bactéries de la peau, la même équipe de recherche a pu montrer que plus il y avait de champignons, moins il y avait de diversité bactérienne et vice-versa selon les parties du corps échantillonnées. La population bactérienne dépend largement des conditions d’humidité de la peau, aisselles, plis de l’aine, narines ou paupières, alors que la diversité de la population de champignons dépend surtout de l’endroit du corps d’où provient l’échantillon analysé, et ce sont les pieds et dans une moindre mesure les narines les plus riches en diversité fongique. Les auteurs concluent par un mot d’humour qu’on peut traduire ainsi : « si vous ne voulez pas mélanger votre propre flore fongique avec celle des autres, quand vous êtes dans le vestiaire de la piscine, portez toujours des tongs pour vous protéger ».

 

Source et crédit photo: genome.gov