Toujours plus … profond !

Le groupe pétrolier américain Anadarko ne recule devant rien ! Après la catastrophe de la plate-forme pétrolière de BP, qu’à cela ne tienne, toujours plus profond … Sous 1930 mètres d’eau le forage a atteint 10450 mètres pour entrevoir des réserves qualifiées d’immenses, près d’un milliard de barils de « très bonne qualité » selon les termes de l’article du Financial Times repris par La Tribune de Genève aujourd’hui. Une telle prouesse technique n’était même pas envisageable il y a moins de dix ans. Et pourtant c’est chose faite. Alors que la fracturation sous haute pression bat son plein dans de nombreux Etats américains avec succès pour récupérer qui du gaz, qui du pétrole, le Golfe du Mexique n’a pas encore dit son dernier mot comme on peut le constater avec cette nouvelle découverte vertigineuse dans tous les sens du terme. Mais un détail me turlupine car bien que n’étant ni géologue ni pétrologue, si ce terme existe, pourquoi n’y aurait-il pas aussi du pétrole à dix mille mètres de profondeur sous la terre ferme et sous d’autres champs pétrolifères existants à une moindre profondeur. On a certainement éliminé cette hypothèse après de minutieuses explorations sismiques qu’on appelle logging, Pourquoi n’y aurait-il pas par exemple du pétrole sous l’Aquitaine à une telle profondeur, et puis aussi sous la ville de Paris. On peut légitimement se poser la question puisque les techniques du jour ont reculé les limites du possible … Le problème actuel est que les écologistes au gouvernement s’opposeront bec et ongle à ce type d’exploration … En attendant la balance commerciale de la France atteint aussi des déficits abyssaux.

Biofacade écologiste : c’est ça le progrès !!!

Un projet de biofaçade à microalgues obtient le soutien de l’Etat

PARIS – Un projet de biofaçade produisant de l’énergie avec des microalgues a décroché des aides publiques de 1,7 million d’euros, ont annoncé mardi ses promoteurs menés par le groupe de déchets Séché Environnement.

Baptisé SymBio2, ce projet pourrait être installé en fonction des résultats des études en cours sur les murs de l’incinérateur Alcéa de Séché Environnement à Nantes, disent-ils dans un communiqué.

En cultivant des micro-algues dans des photoréacteurs installés sur la façade et développés par le laboratoire de recherches, puis en les transformant en énergie, le procédé permet selon SymBio2 de réduire de plus de 50% les consommations de chauffage et rafraîchissement par rapport à un bâtiment standard répondant à la toute nouvelle règlementation thermique française, la RT 2012.

Dans le cas de l’incinérateur, la chaleur de la combustion, le CO2 des fumées ainsi que les eaux pluviales seraient utilisés pour la culture des microalgues.

Au total, 72 nouveaux projets de recherche et développement ont été retenus par l’Etat dans le cadre du Fonds unique interministériel, avec 63,5 millions d’euros de financements publics, a annoncé le gouvernement lundi.

Outre le FUI, SymBio2 a été aidé par les régions Ile-de-France et Pays de la Loire, ainsi que par la mairie de Paris.

Un projet similaire utilisant les micro-algues est actuellement en cours de développement par la start-up française Ennesys, basée à Nanterre en banlieue parisienne.




(©AFP / 19 mars 2013 14h29)

Décidément la créativité française bien connue ressurgit de toutes parts surtout quand elle peut servir de pompe à fric provenant des impôts des contribuables. Encore une élucubration de plus pour soit-disant réduire les rejets de CO2 provenant d’un incinérateur probablement d’ordures ménagères. Or, comme chacun sait (ou ne sait pas quand on traine ses savates dans un ministère), les fumées des incinérateurs sont tellement toxiques qu’on ne peut rien en faire sinon les rejeter en bloc dans l’atmosphère de nos banlieues après un vague dépoussiérage pour la forme. Il reste dans ces fumées des dioxines, des métaux lourds, du chlore et j’en passe. Personnellement, et c’est mon point de vue que je partage avec moi-même comme disait Desproges, on peut sérieusement mettre en doute la viabilité des micro-algues si on leur donne à manger du CO2 hautement pollué. Ensuite, pour satisfaire Madame Batho, on pourra faire des granulés de micro-algues pour en faire de la nourriture pour les poissons végétariens, mais uniquement végétariens, c’est-à-dire quelques minuscules poissons rabougris qui serviront dans le meilleur des cas à faire des granulés pour les poissons carnassiers. Tout le monde sera content y compris les poissons. Dans cette dépêche d’agence pas encore dévoyée par des journalistes gauchistes à la solde du gouvernement, on peut remarquer que l’expérience pilote sera réalisée à Nantes, j’ai bien lu Nantes, et le premier ministre, ex-prof d’allemand, ira certainement couper le ruban tricolore pour l’inauguration en grande pompe de ce pilote magnifique et magnifié par les écolos avec les flons-flons et les petits biscuits locaux (nantais) de rigueur ! J’imagine déjà le coup médiatique. Sauf que huit jours après la cérémonie hautement républicaine, toutes les algues seront mortes d’overdose de polluants. C’est ça le progrès écolo financé par la dette et les impôts.

Peut-être que les ministres vont inventer des cultures d’impôts pour que ceux-ci se reproduisent …

Encore une remise en cause du changement climatique ?

Décidément, après ce réchauffement tant attendu qui n’arrive pas – depuis près de quinze ans – alors qu’il était prédit par les spécialistes avec moult modélisations toutes aussi alarmantes les unes que les autres, à les croire on allait tous griller proprement très bientôt, voilà qu’une équipe de scientifiques du globe, pas celui qu’on voit mais tout le globe, jusqu’à son noyau en fer et nickel semi-liquide, vient d’affirmer que les changements climatiques sont aussi des conséquences de très longs cycles prenant naissance très profondément dans le manteau, cette zone située sous la croute terrestre et mal connue. Il s’agirait de cycles de 60 à 120 millions d’années auxquels correspondraient des éruptions volcaniques et des coulées de basalte d’intensités telles que le climat s’en trouverait durablement modifié. La question à laquelle ces auteurs ne répondent pas clairement est l’imminence d’un tel cycle ou accroissement durable et notable de l’activité volcanique sur la planète, et à n’importe quel endroit de celle-ci avec l’apparition de nouveaux points chauds outre ceux bien connus comme Hawaï, la Réunion, l’Islande ou le Mont Erebus et quelques autres avec des remontées cycliques de magma des profondeurs du manteau. Naturellement de tels phénomènes cataclysmiques accroissent la teneur en acides et en gaz carbonique de l’atmosphère au point de modifier le climat drastiquement.

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Avec le CO2 d’origine humaine, à quel point les volcans contribuent-ils aux variations climatiques, et quelle est la part prévisible de ces deux facteurs dans le réchauffement futur (ou le refroidissement) rien n’est encore très clair. Le débat reste donc ouvert …

 

Source : New York University et Ottawa’s Carleton University. Illustration : nyu.edu 

On va bientôt se faire « enchyprioter », sauve qui peut !!!

Voici une dépêche d’agence datée de ce dimanche 17 mars à 11h13.

Will Italy and Spain also face 10% confiscation on bank deposits ?

Main comments from Lars Christensen, CEO at Saxo Bank :

 *** « The confiscation of 6.75 percent of small depositors money and 9.9 percent of big depositors funds is without precedence that I can think of in a supposedly civilised and democratic society. But maybe the European Union (EU) is no longer a civilised democracy? »

 

*** « This is a breach of fundamental property rights, dictated to a small country by foreign powers and it must make every bank depositor in Europe shiver. » 

*** « If you can do this once, you can do it again. if you can confiscate 10 percent of a bank customer’s money, you can confiscate 25, 50 or even 100 percent. I now believe we will see worse as the panic increases, with politicians desperately trying to keep the EUR alive. »

*** « Depositors in other prospective bailout countries must be running scared – is it safe to keep money in an Italian, Spanish or Greek bank any more? I dont know, must be the answer. Is it prudent to take the risk? You decide. I fear this will lead to massive capital outflows from weak Eurozone countries, just about the last thing they need right now. »

*** « This is a major, MAJOR game changer and the fallout will be with us for a long time to come. I believe it could be the beginning of the end for the Eurozone as this is an unbelievable blow to the already challenged trust that might be left among investors. »

*** « Market reaction? it must be very good for gold and for safe-haven countries like Switzerland, Singapore and economically more healthy non-Euro contries in, for example, Scandinavia. »

*** « This is full-blown socialism and I still cannot believe this really happened. »

Lars Christensen est clair ! Atteinte directe et concertée à la propriété individuelle et qui plus est avec l’assentiment concerté et prémédité des autorités chypriotes, de la Commission européenne et du FMI. L’histoire ne dit pas si seuls les résidents seront taxés (le sont déjà de facto) ou si tous les comptes des non-résidents le seront aussi. Dans ce dernier cas, il risque d’y avoir des remous dans la banlieue de Saint Petersbourg puisque les dépôts russes de toutes odeurs et couleurs représentent près de 50 % du PIB du pays. Mais comme les soldats et autres britanniques résidant à Chypre (il y a une très grosse base militaire anglaise dans l’île) ne seront pas assujettis à cette arnaque « légale » dixit le 10 Downing Street ce matin, il est probable que les Russes échapperont à la taxe inique décidée par Bruxelles.

Le CEO de Saxo Bank se demande quand ce sera le tour de l’Espagne, du Portugal et pourquoi pas de la France (c’est moi qui ai ajouté la France) mais le plus grave dans ce coup tordu inventé par des technocrates replets et embrumés par des vapeurs de schnapps c’est l’immédiate perte de confiance des investisseurs étrangers qui vont fuir les pays dits maintenant à risque (PIIGS + France) et ce sera une catastrophe pour initier une timide relance dès lors morte dans l’oeuf.

Il faut enfin ajouter que ce hold-up concerne tous les comptes de dépôt, c’est-à-dire y compris ceux des entreprises. Je ne parierai pas une demi-roupie sur l’avenir économique de Chypre … Attendons de voir la réaction des marchés lundi matin, il pourrait y avoir des surprises !

Disparition du monarque: les pesticides ?

Le célèbre papillon monarque (Danaus plexippus) qui je le rappelle pour ceux qui n’ont pas envie d’aller l’admirer en hiver au Mexique est résident permanent aux îles Canaries, migre donc depuis les USA, principalement de ce que l’on a coutûme d’appeler le « corn-belt », une région centrale comprenant l’Iowa, le Minnesota, le Wisconsin, l’Illinois et l’Indiana, Etats où se concentre la culture du maïs, vers le Mexique. Ce papillon passe l’hiver dans une toute petite région à deux heures de voiture de Mexico City dans l’Etat du Michoacan, et s’agglutine avec ses congénères par dizaines de millions sur des arbres sur une surface de quelques hectares pour tout simplement passer l’hiver tranquillement. Aux îles Canaries, il n’a pas besoin de migrer puisqu’il n’y a pour ainsi dire pas d’hiver … On a remarqué que la surface occupée en hiver par les monarques diminuait année après année et on a immédiatement incriminé les pesticides utilisés par les cultivateurs américains. On a finalement trouvé pourquoi la colonie de monarques qui parcourait plus de 5000 kilomètres pour se mettre au chaud avait une alarmante tendance à péricliter puisque plus de 50 % de ces inoffensifs papillons, en tous les cas inoffensifs pour le maïs, ont disparu en une dizaine d’années. Il se trouve que les millions d’hectares de culture de maïs dans les Etats cités plus haut sont presque totalement du maïs résistant au glyphosate, justement celui qui a excité Séralini, vous vous souvenez de ces rats Sprague-Dawley recouverts de tumeurs qui avaient fait la une des journaux gràce à des journalistes crédules et ignorants. Au fait, on n’entend plus parler de ce triste sire depuis que l’éditeur de son article torchon l’a retiré avec ses excuses.

Mais je m’égare et je reviens au monarque. Ce papillon (et sa chenille) se nourrit presque essentiellement du nectar et du sucre des fleurs d’asclépiades, une « mauvaise herbe » honnie des planteurs de maïs qui s’en débarassent justement en matraquant leurs champs avec du glyphosate avant de planter leur maïs résistant à cet herbicide. Pour en partie pallier à cet état de fait, on ne va surtout pas taquiner le lobby américain ultra-puissant des producteurs américains de maïs ni Monsanto, une association appellée Monarch Watch encourage tous les propriétaires de petits jardins et de pelouses à planter des asclépiades pour donner quelque espace de survie aux monarques, en espérant que cette minuscule initiative en comparaison de millions d’hectares de maïs (et aussi de soja, pour les mêmes raisons) permettra aux monarques de survivre, mais pour combien d’années ?

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Ce qui est plus inquiétant est que l’asclépiade est aussi un plante très recherchée par les abeilles qui subissent le même sort dans ces mêmes Etats du « corn-belt ».

 

Source : Los Angeles Times, monarchwatch.org, Wikipedia, crédit photo LA Times. 

Pépinière de cerveaux flottante …

L’espace est tellement restreint et le prix de l’acre carré, s’il en existe encore de disponible, tellement inabordable que toute installation d’une nouvelle start-up dans la Silicon Valley relève du rêve. De plus l’obtention de visas pour des étrangers désireux de s’installer entre Stanford et San José, au sud de la baie de San Francisco (rien à voir avec le nouveau pape), est pour le moins hasardeuse en raison des limitations que je viens de mentionner mais aussi des modifications récentes des lois sur l’immigration. Cette situation a donné une idée assez incroyable à une société d’engéniérie appellée Blueseed de proposer aux cerveaux étrangers désireux de s’implanter en Californie de développer leur projets sur une ville flottante qui sera ancrée à 12 miles nautiques de la côte californienne et pourra accueillir plus de mille entrepreneurs. Le bateau leur offrira cafés et restaurants, gymnase, espaces de travail et offices personnalisés, connections haut débit par internet, clinique et gardiennage privé ainsi que les services hôteliers complets. Plus besoin de visa, peu ou pas de formalités administratives, confort et receuillement pour développer des projets potentiellement rentables dans un environnement réunissant une densité de têtes pensantes inégalée. Un ferry reliera le bateau au continent et les futurs entrepreneurs pourront se rendre à San Francisco puis la Silicon Valley avec un simple visa de touristes.

A start-up colony in the Pacific Ocean?

 

Crédit : Blueseed et Los Angeles Times

Il est certain que ce projet qui devrait voir le jour en 2014 ne manquera pas de donner des idées à certains pays déjà surpeuplés et qui veulent attirer les meilleurs cerveaux de la planète …

Sources : blueseed.co et latimes.com

Deux précautions ne valent pas mieux qu’une seule ! (Fukushima)

Presque ironiquement, les Japonais souffrent de la contamination radioactive au nord-ouest de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi alors que les seules études sérieuses sur le long terme et sur une large population en ce qui concerne l’effet des radiations ont été réalisées à la suite des bombardements des villes d’Hiroshima et de Nagazaki à la fin de la deuxième guerre mondiale par les Américains. De ces études extrèmement bien détaillées, il est ressorti que les incidences de cancers dits solides n’étaient pas liées de manière linéaire aux doses sans seuil, c’est-à-dire que l’apparition de cancers n’obéissait pas à une loi directement liée à la dose de radiations reçues.

Une illustration est plus parlante :

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LNT : linear non-threshold dose hypothesis, background : bruit de fond ou radioactivité naturelle, ground zero : point d’impact au sol (source : Forbes.com)

Les valeurs de dose sont exprimées ici en rem, une unité de mesure qui n’est plus appliquée mais qui correspond à 10 mSv. L’hypothèse d’une relation directe entre l’apparition de cancers et la dose de radiations reçue n’a pas été vérifiée par les études réalisées sur les 79000 survivants des bombardements américains sur le Japon en 1945 car en deçà de 10 mSv l’incidence de cancers se confond avec ce qu’on appelle le « bruit de fond » en d’autres termes la radioactivité naturelle. Le même type d’étude a été réalisé depuis 1957 par un comité spécial des Nations Unies (UNSCEAR) dédié à l’effet des radiations atomiques. Il ressort de la dernière publication des travaux de ce comité (2012) qu’il s’est installé une sorte de peur irraisonnée des radiations depuis l’accident de Fukushima-Daiichi : les conseils au sujet des radiations clarifient ce qui doit et aussi ne doit pas être clamé à propos des faibles doses sur la santé des individus et des populations. Les radiations naturelles (ou induites par une contamination externe) comprises entre 2,5 et 3,5 mSv n’ont aucun effet détectable sur la santé publique et des doses inférieures à 2,5 mSv ne sont pas non plus corrélées à une diminution de cancers. Dans ce rapport, la durée d’exposition est prise en compte et une exposition à 10 rem (0,1 Sv) sur une année n’entraine pas d’effets observables alors que la même exposition sur une période plus courte peut avoir des effets.

Le rapport insiste aussi sur le fait qu’aucun effet n’a été observé sur les populations exposées au Japon depuis l’accident de Fukushima-Daiichi et que ces dernières peuvent retourner vivre dans les zones d’exclusion qui présentent une radioactivité mesurable du même ordre que celle observée dans de nombreuses régions du globe comme au Brésil ou encore le Colorado. L’application aveugle du principe de non linéarité des doses sans seuil est, encore selon ce rapport, un désastre économique et psychologique pour les populations japonaises vivant dans les zones dites « dangereusement » contaminées en vertu de ce principe et qu’il est urgent de reconsidérer les décisions prises et basées sur cette assertion erronnée que toute radiation est dangereuse et qu’il n’y a pas de limite inférieure à la non dangerosité des dites radiations en dessous de 0,1 Sv/an. Le rapport cite l’exemple de la France où dans certaines régions, la radioactivité naturelle excède 10 rem/an soit plus de 0,1 Sv/an – les habitants du Limousin n’ont pas plus de cancers que ceux de la Picardie !

Le traumatisme national induit par l’accident de Fukushima-Daiichi a conduit le gouvernement japonais à réduire inconsidérément les limites supérieures de présence de radioactivité dans les aliments. Par exemple pour la nourriture en général, la radioactivité admise dans l’Union Européenne est de 1250 Becquerels/kg, alors qu’elle est de 1200 aux USA et maintenant seulement de 100 au Japon ! Cette régulation extrémiste basée sur le même principe erroné conduit à une phobie généralisée qui n’a pas lieu d’être puisque ces seuils admissibles (Europe et USA) ont été préconisés par l’UNSCEAR après des années d’études approfondies. Les conséquences psychologiques et économiques de cette décision sans fondement du gouvernement japonais sont immenses et la population japonaise ne devrait pas être punie sans raison objective.

Enfin, le rapport rappelle que seules les études réalisées sur les populations d’Hiroshima et Nagazaki, et c’est là l’aspect ironique du problème, ont clairement montré sur une large population que l’effet avait pu être prouvé de manière non équivoque pour des doses aigues (en une fois) comprises entre 0,1 et 1 Sv, voire plus (voir l’illustration plus haut).

 

Sources : Forbes.com, Hiroshimasyndrome.com, UN website