chronique tokyoïte # 5

Les actualités françaises vues du Japon sont outrageusement décevantes (et je baise (pèse) mes mots comme aurait pu dire Desproges) à croire que tous les quotidiens en ligne commencent à retourner leur veste, eux qui étaient des anti-sarkozistes effrénés lors de la précampagne électorale (vous vous souvenez des primaires grandguignolesques des socialistes?) pour bien s’assurer que le candidat sortant serait bien pourri par leurs diatribes indignes de leur profession. Et maintenant, ils se font des gorges chaudes après la mise en examen sans vraiment de preuves, ou plutôt si, de preuves pour le moins fumeuses, de l’ancien président, comme s’il fallait aller jusqu’à l’hallali, comme si la bête immonde était encore capable de nuire. On est dans le pays fondateur des droits de l’homme et pourtant, ces journalistes post-soixante-huitards pour certains ou néo-trotskystes, allez savoir, pour d’autres, sont vendus à la cause du collectivisme que met insidueusement en place le pouvoir en place. Il n’y a qu’à voir (ou entendre, ou lire) le capitaine de pédalo (décidément j’aime bien cette expression) a encore enfoncé le clou hier, je veux dire en en remettant une couche épaisse bien démagogique, en déclarant que dorénavant et jusqu’à désormais les industriels seraient taxé à 75 % juste pour améliorer le chômage qui va continuer à croitre inexorablement toute cette année. Comment peut-on imaginer qu’un entrepreneur en herbe ou chevronné ait le courage d’engager ses biens et parfois ceux de ses proches dans un projet industriel pour se voir ensuite taxé comme n’importe quel délinquant s’il réalise des profits et se rénumère justement ? Dans ces conditions, le capitaine de pédalo creuse sa tombe, il n’ira pas jusqu’au bout de son mandat, ce que disait The Economist il y a quelques mois : il n’y aura pas d’élections présidentielles en France en 2017, sous-entendu elles auront lieu avant ! Et pour cause, quoiqu’en en pense la presse bien socialo-pensante, la situation ne pourra que se détériorer puisque le capitaine de pédalo n’a même pas de boussole et encore moins de sextant, il ne sait ni où il est ni où il va !!!

Je souhaite bon courage aux journalistes pour qu’ils persévèrent dans leur probité de facade.

 

Note : naturellement avec le décalage horaire je n’ai pas regardé l’interview de Moi-je et d’après quelques commentaires issus de la presse anglo-saxone j’aurais été déçu … Le Japan Times n’a pas jugé utile d’adjoindre le moindre entrefilet à propos de ce non-évènement dans son édition en ligne de ce soir (29 mars).

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