Chronique tokyoïte (suite) FMI, Ginza, Bruno Le Maire

Aujourd’hui, je suis allé déjeuner avec mon fils à Ginza dans un petit restaurant français appellé « Aux Amis ». Mon fils a pris des rillettes en entrée et moi-même un œuf dur mayonnaise et nous avons ensuite partagé une excellente blanquette de veau avec du riz visiblement d’importation (mon fils qui s’y connaît en riz m’a confirmé que c’était du riz étranger) puis nous avons bu un café, pas excellent à mon goût puisque je me suis habitué aux capsules bleues de Nespresso et nous sommes allés à Bic Camera voir les nouveaux appareils de photos.
Dans tout le quartier, il y avait des milliers de gens venus d’ailleurs, un peu comme moi qui suis européen, c’est-à-dire ni des Japonais, ni des Chinois, ni des Coréens, je suis incapable de différencier un Japonais d’un Coréen, mais des gens bazannés, des blonds (et des blondes), des roux, enfin un échantillonnage de fonctionnaires internationaux de la Banque Mondiale et du FMI qui se pressaient pour faire du shopping à Ginza, le quartier urbain le plus huppé du monde.
C’est certain que plus de 20000 personnes, vivant aux frais des contribuables du monde entier, ça fait un pouvoir d’achat assez surprenant, il y en avait à Bic Camera, on les reconnaissait de loin !
Et pourquoi cette réunion ? Pour dire au premier ministre japonais que son pays est trop endetté, il n’en a rien à faire, la dette du Japon appartient aux citoyens du pays. Qu’ils disent la même chose aux Chypriotes, ça ne changera rien, au Portugais, même chose, mais qu’ils disent à Hollande et au prof d’allemand que la politique française de ces derniers mois est catastrophique, ça ne changera rien non plus, tout le monde se moque de ces hauts fonctionnaires qui ne servent qu’à soit-disant redistribuer quelques milliards de dollars des pays riches vers les pays pauvres, une poignée de cacahuettes en comparaison des flux de capitaux générés par les hedge funds de Jersey, des Bahamas ou de la Suisse.
C’était donc assez surréaliste de voir tous ces parasites déambuler dans les rues de Ginza aujourd’hui sous un ciel et un soleil resplendissants faisant oublier à ces derniers toutes les misères du monde.
Au moins Bruno Le Maire a eu le courage de démissionner de son poste de haut fonctionnaire, tous ces parasites du FMI et de la Banque Mondiale devraient y réfléchir ….
Suite au prochain numéro, après je commencerai une chronique de Palau où je vais aller m’installer dans quelques jours !

Note : Bic Camera, genre de supermarché de l’électronique et de l’électroménager (y compris les toilettes électroniques supersophistiquées) sur une dizaine d’étages.

Chronique tokyoïte #8 (La police près d’Hibiya, meeting annuel du FMI et de la WB)

Aujourd’hui, comme presque tous les jours (hier était un jour férié au Japon pour je ne sais quelle raison), j’ai pris le métro jusqu’à KazumiGazeki, une station de la ligne Marunochi qui se trouve en plein coeur des buildings gouvernementaux. J’ai traversé le parc d’Hibiya et je me suis attardé sur les petits décors de verdure présentés le long des principales allées du parc à l’occasion du show Tokyo Green 2012.
Quand je suis arrivé à la hauteur de la grande avenue que je dois traverser pour atteindre l’immeuble où travaille mon fils, près du siège de TEPCO (vous vous souvenez de Fukushima ? C’est eux) j’ai remarqué une extraordinaire concentration de policiers alors que le parc était tout à fait calme. J’ai cru qu’il y avait encore une manifestation anti-nucléaire !
J’ai fini par comprendre que pendant les 5 jours à venir le quartier abritait tout ce qui se fait de mieux au monde en terme de finances, la réunion annuelle conjointe du FMI et de la Banque Mondiale, rien que ça !
De quoi vont-ils parler entre deux sushis, on peut se le demander. C’est le grand raout des argentiers du monde entier (ou presque) mais les politiciens genre Flanby ne sont pas invités (ni Cameron d’ailleurs et encore moins Rajoy) et pour cause, ce ne sont plus eux qui gouvernent mais les gros bras de la finance, à commencer par les hedge funds, les gros fonds de pension occultes et les fonds souverains du Qatar, des UAE ou encore de Russie (on a trop tendance à oublier la Russie sur le grand échiquier de la finance), en un mot ceux qui ne se feront pas rouler dans la farine auront de la chance puisque même le pays hôte, le Japon, s’est déjà fait admonester pour son laxisme fiscal et budgétaire, c’est dire !
Madame Lagarde, qui ne doit pas avoir trop d’atomes crochus avec Flanby ou le Prof d’allemand, a aussi craché son venin cousu d’or, la France socialiste n’y arrivera pas, point barre, la discussion est close !

Je trouve ces raouts payés par les contribuables du monde entier un peu écoeurants et pour le moins inutiles …

Réponse à Irène Pereira (LePlus du NouvelObs), toujours à propos de l’imposture Séralini

Réponse à Irène Pereira (LePlus du NouvelObs)

Toujours à propos de l’étude de Séralini, qui à mon humble avis d’ancien chercheur scientifique, est une imposture, je voudrais répondre à Madame Pereira, docteur en sociologie (science que je ne considère pas, toujours à mon humble avis, comme exacte) en lui narrant une expérience personnelle relative à la découverte du mode d’action d’un fongicide connu entre autres noms commerciaux sous le nom de Rovral depuis le milieu des années 70 et contenant comme principe actif l’iprodione.
Au début des années 90, je poursuivais mes travaux de recherche dans l’un des rares laboratoires français de l’époque réalisant des études sur les plantes transgéniques. Il s’agissait du Centre de Recherche de Rhône-Poulenc Agrochimie où j’ai passé treize années de ma carrière de chercheur en biologie, non pas sur les plantes transgéniques qu’on appelle depuis des OGM, terme fourre-tout qui ne veut pas dire grand chose, mais sur diverses voies métaboliques chez les plantes pouvant constituer des cibles potentielles pour de nouveaux herbicides (entre autres travaux).
Je rappelle au passage que Jean-René Fourtoux (sans faire de jeu de môts) liquida purement et simplement ce fleuron de l’industrie française qu’était Rhône-Poulenc Agro pour la plus grande satisfaction des actionnaires du groupe mais c’est une autre histoire.

Bref, en ma qualité d’enzymologiste, je me suis intéressé au mode d’action de l’iprodione, les données de la littérature scientifique d’alors étant contradictoires et ne permettant pas d’expliquer clairement quelle était la cible primaire de ce fongicide. Seul un faisceau d’observations macro- et microscopiques pouvait éventuellement laisser penser que ce fongicide avait un effet sur la paroi cellulaire du champignon, mais seulement quand les cellules se divisaient.
Pour mes lecteurs, je précise que les champignons phytopathogènes sont des organismes microscopiques qui se mutiplient un peu comme les bactéries et se nourrissent en perçant la paroi cellulaire des plantes à l’aide d’excroissances spécialisées.
Quand j’ai initié cete recherche non seulement je savais que j’allais entreprendre un travail complexe et de longue haleine mais que je devrais en cas de succès affronter les commerciaux de la société qui seraient automatiquement contraints de faire une nouvelle demande d’autorisation de mise sur le marché au cas où mes recherches constituent un élément scientifique nouveau pouvant éventuellement conduire à une remise en cause de l’inocuité du produit. Enfin, les résultats de la littérature de l’époque étaient pour le moins troublants et non concluants. Cependant, quelques éléments me permirent d’échafauder une hypothèse de travail intellectuellement satisfaisante comme par exemple l’éclatement de la paroi du champignon en cours de division et un déficit en acide ascorbique (vitamine C) induit par le fongicide. Sachant que les parois cellulaires sont constituées d’éléments contenant des sucres et que l’acide ascorbique est synthétisée à partir de glucose, une cible potentielle devait se trouver dans la voie d’assimilation du glucose vers des métabolismes tels que ceux permettant la constitution des parois cellulaires et de l’acide ascorbique.
Sachant que les organismes vivants y compris l’homme, sont incapables d’ajouter un phosphate en position 1 du glucose (je suis désolé pour mes lecteurs mais je dois entrer dans les détails) un candidat possible était l’enzyme qui transfert le phosphate de la position 6 à la position 1 du glucose et qui commande l’ensemble des voies métaboliques en amont du glucose, pour la synthèse de polyosides dont le glycogène et … de l’acide ascorbique. Pour prouver que l’enzyme en question était bien la cible il fallait le purifier à l’homogénéité pour vérifier si l’iprodione avait un effet sur son activité. Tel ne fut pas le cas, l’iprodione en tant que telle n’avait aucun effet sur l’activité de cet enzyme, ce qui compliquait sérieusement la validation éventuelle de l’hypothèse envisagée, mais heureusement que des souches résistantes de champignon existaient et étaient accessibles au laboratoire. Les champignons résistants permirent de valider l’hypothèse émise mais aussi de mettre en évidence une dégradation de la matière active en divers composés dont l’un se révéla être un inhibiteur extrèmement puissant de l’enzyme suspecté pouvoir être la cible primaire du fongicide en question.
Non seulement les purifications de l’enzyme d’une souche sauvage et d’une souche résistante permirent au final de bien prouver que l’enzyme en question était bien la cible primaire, mais la purification et la caractérisation du produit de métabolisation de la matière active initiale inactive était bien l’inhibiteur de l’enzyme en utilisant un marquage radioactif pour pouvoir quantifier par rapport au produit initial le pouvoir inhibiteur de ce produit de dégradation qui fut synthétisé et étudié en détail après élucidation de sa structure par spectrographie de masse.
Je passe sur les détails qui ne relèvent pas du propos de mon billet, mais la démarche scientifique que j’adoptai alors fut la plus scrupuleuse possible et aurait tout aussi bien pu aboutir à une infirmation de l’hypothèse de départ.
Ce travail n’a jamais pu être publié malgré l’exemplarité de son exécution pour deux raisons : Rhône-Poulenc s’est opposé à la publication car le produit découvert est un diabétogène potentiellement puissant, et après avoir démissionné du CNRS en partie à cause de ce fiasco, j’ai tenté de publier ce travail directement alors que je n’étais plus localisé dans un environnement universitaire. Il a été refusé car les référés, à la lecture de leurs commentaires, étaient de toute évidence liés à l’industrie phytosanitaire, car qui connait mieux les fongicides que les industriels et les quelques universitaires courageux qui tentent de développer dans un coin de leur laboratoire des recherches souvent parcellaires par manque de capitaux.
Je travaillais au sein d’une entreprise d’agrochimie et j’ai eu la malencontreuse idée d’oeuvrer contre les intérêts de cette entreprise.

Dans le cas des travaux de Séralini, l’hypothèse de travail était la toxicité du maïs de Monsanto et tous les moyens ont été bons pour le prouver quitte à la limite à truquer les résultats. Ce n’est pas une philosophie acceptable et même un étudiant en sociologie le reconnaîtrait. J’espère qu’un laboratoire indépendant, dirigé par un vrai scientifique et non un idéologue borné, infirmera rapidement ces résultats et obligera cet individu à se rétracter publiquement pour lui éviter d’être tout simplement radié de l’université car une telle attitude nuit à l’ensemble de la communauté scientifique française. Que Madame Pereira fasse donc de la sociologie du milieu scientifique et comprenne finalement que le militantisme n’est pas compatible avec une recherche scientifique honnête et sans parti pris !!!

Lien de l’article de Madame Pereira :
http://leplus.nouvelobs.com/contribution/630291-etude-de-seralini-sur-les-ogm-science-et-militantisme-ne-sont-pas-incompatibles.html#reaction

Réponse à Corinne Lepage (LePlus du Nouvel Obs)

A propos, encore, de l’étude Séralini …

Lien :
http://leplus.nouvelobs.com/contribution/646102-ogm-l-efsa-a-manque-a-une-deontologie-elementaire.html

Je veux bien que Madame Lepage s’autoproclame scientifique mais il y a des limites inacceptables quand elle déclare que l’EFSA a toujours rendu des avis favorables sur l’utilisation d’OGM, ce qui est faux.
D’autre part Madame Lepage n’a pas l’air de connaître en quoi consiste une étude statistique sérieuse qui sans aucun doute est justement le point faible de l’étude de Monsieur Séralini hormis l’usage de rats sensibles à la suralimentation, c’est dire à quel point ce Monsieur a bafoué les règles élémentaires de l’honnêteté scientifique, et j’ajouterai que Madame Lepage, qui critique l’intégrité intellectuelle des membres de l’EFSA, semble ignorer que Monsieur Séralini est membre actif du Criigen, une association dont le but déclaré est de faire interdire purement et simplement les OGM. On est donc dans le cœur d’un débat dont Madame Lepage escamote à dessein les aspects qui la dérangent.
En tant qu’ancien scientifique, je conseille vivement à mes lecteurs ainsi qu’à Madame Lepage de relire les billets que j’ai publié dans mon blog récemment et dont voici les liens :

https://jacqueshenry.wordpress.com/2012/09/21/lettre-ouverte-a-monsieur-seralini-est-restee-lettre-morte-ca-sent-limposture-scientifique/

https://jacqueshenry.wordpress.com/2012/09/23/suite-a-limposture-de-monsieur-seralini/

J’insiste sur le fait que l’on ne dépense pas trois millions d’euros pour réaliser une étude biaisée par la finalité que l’on attend d’elle, c’est proprement scandaleux et ce Monsieur Séralini devrait être mis à la retraite d’office pour manquement aux principes fondamentaux de l’honnêteté scientifique, car tout de même, on n’imagine pas un protocole expérimental quand on sait par avance quels seront les résultats finaux ! Que Madame Lepage en prenne bonne note et cesse de raconter n’importe quoi !!!

Nouvelles du bisphenol A : A en frémir d’horreur !!!

Une équipe de biologistes de l’Université de San Diego a repris des travaux publiés en 2004 par Shin’ichi Yoshihara de l’Université d’Hiroshima qui avait décrit à l’époque l’effet d’un métabolite provenant de la dégradation du bisphenol A (BPA) et montré que ce métabolite, le 4-methyl-2,4-bis(4-hydroxyphenyl)pent-1-ene (MBP) se fixait effectivement sur le récepteur de l’oestradiol dans un test sur des levures transgéniques (je passe les détails mais ce test met en jeu des levures exprimant le récepteur alpha de l’oestradiol humain couplé à un gène rapporteur (reporter en anglais) pour plus de facilité expérimentale), une utilisation de la transgénèse inconnue du grand public, bref, pour en revenir donc à cette équipe de San Diego, elle a montré qu’effectivement le MBP se fixait bien 500 à 1000 fois plus solidement que le BPA sur ce récepteur, ce qu’avait montré indirectement Yoshihara, mais cette fois la preuve formelle a été apportée par cristallographie.

Comme on ne s’y attendait pas, malgré les résultats de Yoshihara datant de 2004, ce n’est donc pas le BPA qui est délétère (perturbateur endocrinien) mais le MBP, un produit inattendu apparaissant au cours de la dégradation dans le foie du BPA.
Et comme on sait que plus de 90 % des Américains, tous âges confondus, ont été ou sont encore en contact avec le BPA, il y a du souci à se faire sur l’intégrité du système reproducteur des descendants, et comme c’est le cas partout dans le monde, c’est à se demander si l’humanité ne va pas disparaître plus vite que prévu, non pas à cause du changement climatique annoncé, mais à cause de tous ces xénobiotiques* qui nous empoisonnent, que ce soient des précurseurs de polymères (cas du BPA) mais aussi des médicaments, ce qui est plus grave, et aussi toutes sortes de pesticides utilisés par centaines de milliers de tonnes et dont un bon nombre est potentiellement perturbateur du système endocrinien de la reproduction.

Santé !

Source : PlosOne, health.ucsd.edu

Moi-je (alias Flanby) se prend pour Napoléon !

Repousser les élections régionales et cantonales d’une année, voilà ce qu’a suggéré à la Sorbonne (haut lieu du gauchisme parisien) Hollande, alias Moi-je ou Flanby, un surnom dont il est encore affublé par certains médias nord-américains, lors des Etats Généraux de la démocratie territoriale*.
Pendant qu’il y est il pourrait aussi repousser les élections sénatoriales, les élections législatives et les élections présidentielles. On est en pleine démocratie, c’est certain, vraiment certain, pour reprendre la prose pléonasmique de de Rugy, mais bon, je n’irai pas jusqu’à déverser mon fiel plus avant.
Si, tiens, une simple remarque, les écolos, jamais à court d’inspiration, ont fait passer un amendement qui interdit purement et simplement la contestation locale pour l’implantation de moulins à vent. Comme il en faudra au moins 1500 pour remplacer les deux réacteurs de Fesseinheim, je me demande si les cigognes ne vont pas finir par émigrer de l’autre côté du Rhin écoeurées du peu d’empressement que leur réservent les écologistes cis-rhénans.
Pour le reste, en restant dans le registre volatiles, les « pigeons » devraient prendre le Palais de Bercy d’assaut et jeter dans la Seine tous les fonctionnaires qui s’y trouvent : la Révolution française à débuté pour moins que ce que le gouvernement du prof d’allemand veut infliger aux entreprises…
Vue du Japon, la politique française ressemble à une mascarade !

* C’est quoi les Etats Généraux de la Démocratie Territoriale ? C’est reconnaître que seul Paris gouverne, c’est-à-dire Flanby et le prof d’allemand.

Suite du précédent billet sur l’ostéoporose et Olduvai … (Levy-Strauss, endogamie)

Je lisais hier un essai de Claude Levy-Strauss sur l’interdit de l’inceste et j’ai pensé qu’une explication non commenté par les auteurs de l’étude sur les os crâniens de l’enfant d’Olduvai présentant une ostéoporose qui selon eux serait expliquée par une carence en fer et vitamine B12 pouvait aussi résider dans une conséquence de l’endogamie qui selon toute vraisemblance était sinon obligée dans un petit groupe humain, du moins relativement fréquente. Or l’endogamie telle qu’on peut en voir les désastres dans un village comme Joal au Sénégal, un village chrétien isolé dans un environnement musulman, pourrait aisément fournir une explication de la malformation osseuse de l’échantillon conséquente à des mutations récessives pouvant avoir perturbé le métabolisme de l’enfant.
Ce n’est qu’une réflexion parmi d’autres explications possibles, dont un sevrage de l’enfant ayant conduit à une malnutrition sévère.
A n’en pas douter, il y a plus d’un million d’années, nos ancêtres ne devaient constituer que de petits groupes de quelques dizaines de personnes et l’exogamie – aller chercher son ou sa partenaire dans un autre groupe – devait être très occasionnelle et liée aux aléas de la disponibilité en nourriture, de l’alternance des saisons ou que sais-je encore.
Bref, nous sommes issus de groupes humains limités dans leur importance et nous avons évolué à partir de ces petits ensembles grâce à la sélection impitoyable qui éliminait les individus physiquement et immunologiquement faibles ou souffrant de tares dues à l’endogamie (on peut aussi utiliser le mot inceste comme le fit Levy-Strauss), en un mot nous venons de loin !