Chronique tokyoïte (suite) : Hollande rebondit sur les faits divers !

A dix heures trente du matin, il est 3 h 30 à Paris et dans les autres villes de France et je parcours la presse en ligne comme le Figaro qui n’est plus pour moi un journal de référence pour une raison très simple que je vais exposer ici.

Flash : (les titres seulement).
Un homme armé échappe à la police.
USA : trois morts dans la fusillade
(peu importe laquelle, il y en a presque tous les jours dans ce pays).
Une fillette tuée au Liban Nord.
Lagerfeld dément ses propos sur Hollande (il devait être proche du coma éthylique ou amphétaminique quand il a traité Hollande d’imbécille).
Ils volent une auto remplie de cadavres (peut-être pour se nourrir …).
Nigeria : un véhicule militaire attaqué (un seul ? Ouf!)

Bref, des faits divers et moins divers, mais pas de quoi se remuer les méninges …
Puis je lis plus bas :
François Hollande rebondit, lui aussi, sur les faits divers.
A propos de rebondissements, ça m’a tout de suite fait penser à mon fils et à ma petite fille qui jouaient à se faire rebondir dans le parc samedi (voir le précédent billet de mon blog).
Je me demande ce que peut bien signifier rebondir sur des faits divers, en termes journalistiques. Un balle de ping-pong rebondit sur la table, mais Hollande, sur quoi peut-il bien rebondir ou alors il est tombé tellement bas que plus aucun rebondissement n’est possible.
Si Flanby, alias le conducteur de pédalo, est tombé bien bas, il l’a bien cherché en mentant aux Français depuis le mois de mars (et même avant), en mentant à Angela Merkel au sujet des euro-bonds, une manœuvre pour que les Allemands payent pour tous les autres et pour faire tourner la machine à imprimer des billets de banque et ainsi espérer remplir un peu les caisses vides de l’Etat ?
Mais alors, ce ne sera plus un fait divers mais un aveu d’impuissance devant l’économie que les socialistes ne sont jamais arrivés à appréhender avec le pragmatisme nécessaire qui leur a toujours fait défaut, enferrés dans leur idéologie d’un autre temps.
Ici au Japon, on distribue le courrier même le dimanche, les magasins sont tous ouverts, les petites supérettes de quartier (on les appelle des « combeni » parce que c’est pratique) 24h/24 et 7 jours sur sept.
Le socialo-marxisme français interdira encore pendant longtemps l’ouverture des magasins le samedi et le dimanche par idéologie et obscurantisme syndical (soit-disant pour défendre les travailleurs) au mépris de l’économie, de l’emploi et du simple confort de vie de l’ensemble des citoyens.
A en pleurer de ces faits divers et des réflexions qu’ils m’ont suscité …

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