Le sperme contribue au déclanchement de l’ovulation. (NGF, ovulation, U. Saskatchewan)

Même si cela pouvait paraître logique, le fait d’avoir des relations sexuelles n’était pas reconnu comme ayant directement un effet sur l’activité ovarienne, et pourtant c’est le cas chez la plupart des mammifères étudiés dont l’homme.
Mais que l’on ne se méprenne pas, l’activité sexuelle est, chez l’homme (et le bonobo) plus un passe-temps agréable qu’une obligation vitale. Cependant des chercheurs en biologie de l’Université du Saskatchewan, c’est au Canada et non en Chine comme on pourrait le croire, ont découvert qu’un composant protéique abondant du sperme, le Nerve Growth Factor (NGF), induisait une activité ovarienne conduisant à une ovulation propice à la fécondation. Cette situation a été étudiée en détail chez les llamas, ces mammifères cracheurs des Andes plus connus pour leur laine que pour leurs prouesses sexuelles.
Et ce même cas de figure a été retrouvé chez les koalas, les bovins et naturellement l’homme.
Donc quand on fait l’amour, le sperme incite les ovaires à relacher des ovules et le processus est plutôt bien organisé pour que la fécondation ait lieu même en s’y prenant à plusieurs reprises.
Jusque là le NGF était connu pour son activité sur des cellules nerveuses en culture, d’où son nom (facteur de croissance des nerfs) mais que la même protéine ait un effet aussi précis sur l’ovaire n’avait jamais été imaginé.
L’infertilité féminine serait-elle alors reliée à une carence en NGF dans le sperme ou à des relations sexuelles trop espacées dans le temps ? Un autre domaine d’investigation …

Source : http://www.usask.ca

Marianne.fr ressemble de plus en plus au Sun : de la presse de caniveau…

J’allume mon Imac et je clique par hasard sur l’onglet Marianne et que lis-je ?

L’histoire secrète du meurtre de La Rochelle, avec une photo de ségolène retouchée avec photoshop pour bien accuser ses traits tirés …

Les vacances de M. Hollande, pas de photo, c’est dire le respect de Marianne pour le président.

L’église, légitime sur le mariage gay ? Le point d’interrogation m’interpelle mais je n’ai pas le courage d’aller lire l’article puisqu’on ignorera la pédophilie généralisée dans l’encadrement de l’église, bref, encore un autre titre ronflant et accrocheur.

Plus loin, Les Français, médaille d’or du pessimisme. Je n’ai pas non plus fait l’effort de lire cet article, tout le monde sait que les Français se plaignent tout le temps, c’est inscrit dans leurs gènes depuis qu’ils ont coupé la tête de Louis XVI. Et curieusement mais c’est probablement voulu, la petite présentation montre aussi un autre titre «Peut-on se passer des hypermarchés ? » De quoi déprimer, c’est certain, il n’y a pas plus déprimant qu’un hypermarché, cette usine à écouler de la malbouffe et des trucs inutiles ; à gerber !!!

Et enfin, la perle, L’édition du livre historique vire à la sauce « Voici ». Renversant, au moins le titre, Marianne est devenu un magasine de caniveau, écoeurant…

Du coup je l’ai définitivement supprimé de mes favoris.
Bonne lecture et bonne canicule !

Origine d’une rumeur. (commentaire pour Michel Alberganti de slate.fr)

J’ai lu dans slate.fr un article de Michel Alberganti relatif à la recherche de l’origine d’une rumeur.
Je vais donc avec un certain plaisir et un amusement certain exposer trois cas de rumeurs infondées qui entrainent des comportements déviants ou absurdes de la part de personnes ayant profondément et durablement admis que ces rumeurs étaient des vérités incontournables.

Premier cas : toxicité du papier d’aluminium.

J’ai remarqué que ma fille, pourtant ancienne élève d’une des écoles les plus prestigieuses de France, n’utilisait pas de papier d’aluminium dans sa cuisine, convaincue que c’était un produit toxique susceptible de favoriser l’apparition de la maladie d’Alzheimer (sic).
Je suis donc allé perdre un peu de temps sur le web et oh surprise ! Google me dirige tout de suite vers la rubrique « papier aluminium danger ». Je n’ai pas lu les sites plutôt polémiques pour les concierges et basés sur une absence désolante de données scientifiques convaincantes mais l’article de Wikipedia (en anglais) relatif au métal aluminium comporte une rubrique sur la toxicité de ce métal, le troisième élément chimique le plus abondant sur la planète après l’oxygène et le silicium. J’insiste sur ce point : il y a de l’aluminium partout. Dès qu’on touche un peu de terre, on s’en met plein les mains, dès qu’on touche une poignée de porte, elles sont toutes en aluminium, même chose, et je ne parle pas des casseroles, des couverts de camping, des opercules de bouteilles de lait ou de soda, des ordinateurs (la facade de mon Imac est en aluminium), enfin de pleins d’objets d’usage courant.
La rumeur proviendrait de l’usage de l’aluminium sous forme de chlorure d’aluminium dans les déodorants antitranspirants qui aurait (pas de référence sérieuse) favorisé l’apparition de formes de démence rappellant celles observées avec les dialysés qui développent une encéphalopathie pour laquelle on a incriminé la présence de sels d’aluminium dans le liquide de dialyse. Mais pas non plus de références fiables sinon quelques études de cas isolés sans signification statistique. Cette rumeur infondée a resurgi avec la campagne de vaccination contre la grippe, le vaccin incluant dans sa formulation de l’hydroxide d’aluminium. Je suis prêt à ingérer une cuillère à soupe d’hydroxide d’aluminium devant témoins chaque jour pendant une année pour prouver l’inocuité de ce produit insoluble dans l’eau (il est utilisé pour clarifier l’eau des piscines en raison de ses propriétés floculantes) que je rejeterai dans les selles quelques heures plus tard.
La rumeur persiste et il est presque impossible de l’extirper du cerveau de ceux ou celles qui en ont fait une vérité.

Deuxième cas : le four à micro-ondes.

Les détracteurs de l’usage du four à micro-ondes dans une cuisine prétendent que cet équipement modifierait certaines molécules chimiques en les rendant cancérigènes et les ondes peuvent sortir du four (sic).
En tant qu’ancien docteur en chimie, au cerveau déjà sérieusement dégradé plus par l’alcool et la cigarette que par l’aluminium, je m’inscris en faux devant ces affirmations totalement infondées.
En ce qui concerne la modification hypothétique de composés chimiques par les micro-ondes, jamais un tel effet n’a été décrit dans la littérature scientifique pour une raison très simple, le rayonnement micro ondes est mille fois moins énergétique que les rayons X ou les rayons gamma dits radiations ionisantes qui peuvent donc modifier la structure d’un composé chimique par ionisation, comme leur nom l’indique. Les micro ondes utilisées dans un banal four de cuisine ont une fréquence de 2,45 gigahertz, pas de quoi hérisser les poils d’un chat, et ont pour effet et seul effet d’exciter les molécules d’eau qui en vibrant produisent de la chaleur sous forme d’entropie (les curieux n’ont qu’à aller voir ce que signifie l’entropie) résultant en un échauffement de l’aliment introduit dans le four à micro ondes pour ce seul résultat.
L’autre reproche qu’on fait aux fours à micro ondes est que les ondes peuvent (pourraient) sortir du four. Là encore, c’est une rumeur infondée. L’utilisation d’un four à micro ondes est impossible si la porte du four est ouverte car un dispositif de sécurité interdit au magnétron d’émettre des ondes si cette porte n’est pas fermée et verrouillée pendant le fonctionnement. La vitre de la porte comporte également un maillage métallique relié à l’ensemble de la masse du four rendant la cavité du four totalement hermétique à toute fuite d’ondes.
En tant qu’ancien chimiste, si les micro ondes modifiaient la structure des molécules, ça se saurait car les applications en synthèse seraient multiples, or ce n’est pas le cas.
Mais attention, et ceci n’est pas une rumeur, il est fortement déconseillé d’introduire une feuille de papier d’aluminium dans un four à micro ondes, ça peut faire des étincelles.
Enfin pour définitivemnt mettre un terme à cette rumeur, le four à micro ondes est l’instrument le plus efficace en terme de rendement énergétique pour chauffer un aliment dans une cuisine !

Troisième cas : la lumière attire les moustiques.

Pour cette rumeur également totalement infondée, j’ai fait appel à ma longue expérience des pays tropicaux pour la mettre à mal.
Quand je suis arrivé à Onesua High School au nord de l’île d’Efate (au Vanuatu pour les curieux), au milieu de la forêt tropicale, dans ma case équipée de vestiges d’écrans anti-moustiques aux fenêtres, j’ai subi l’assaut incessant de ces insectes perfides et vicieux. On ne peut pas se badigeonner la peau en permanence avec du diethyl toluamide, la matière active contenue dans les crêmes anti-moustiques, découverte par l’armée américaine lors de la guerre de Corée pour repousser les moustiques parce qu’on sentirait l’isolant électrique en permanence, c’est vrai ! le DEET sent l’isolant électrique.
Bref, suivant les conseils de mon voisin de campus, un vieil américain endurci par la religion presbytérienne et le climat tropical, je me suis muni de lampes à kérosène, une lampe pour éclairer la table qui me servait de bureau et une autre lampe posée sur le sol pour éclairer mes jambes et surtout les chevilles, une des zones anatomiques la plus prisée par les moustiques avec les coudes, les oreilles et le cou. Le vieux John m’avait tout de suite averti que la lumière repousse les moustiques, surtout les lampes à kérosène. Et pourquoi ?
Les moustiques sont attirés par la chair à sang chaud, seulement les femelles qui doivent se remplir de sang pour que leurs œufs arrivent à maturité, et deux signaux les attirent : le gaz carbonique exhalé par la respiration et la chaleur du corps, c’est-à-dire le rayonnement infrarouge corporel. Quand une lampe se trouve près de l’animal à sang chaud convoité pour le festin, surtout si cette lampe est elle-même une source d’infrarouges, comme la lampe à kérosène, le moustique est désorienté, car de loin il voit une grosse source d’infrarouges aveuglante si l’on peut parler ainsi (nous ne voyons pas les infrarouges mais les moustiques les voient pour se diriger et venir nous piquer) et il s’en va vers d’autres lieux moins hostiles. Si on reste dans l’obscurité, le moustique femelle voit notre corps irradiant autour de lui des infrarouges et on est assuré de se faire suçer le sang en quelques secondes.
Cette histoire est une démonstration sans équivoque du mal fondé de la rumeur prétendant que la lumière attire les moustiques. Argumentant dans ce sens, il m’a été posé la question simpliste suivante : « mais alors pourquoi les réverbères attirent les moustiques ? » Question tout aussi idiote qu’inutile, les réverbères attirent les moucherons et les papillons de nuit mais certainement pas les moustiques. Le moustique serait-il assez idiot pour nous confondre avec des réverbères ? J’en doute.

Commentaire à l’intention de franckinjapan (Loose)

Les thèmes astraux c’est un peu comme croire en la naissance du rédempteur un certain 25 décembre, un échafaudage de supposées croyances en une chimère devant les incertitudes de la vie et de la destinée. L’homme est le seul animal ayant conscience de sa propre mort et donc de la précarité de son existence.
J’ai reçu un mail hier d’un cousin qui m’apprenait le décès de son frère, de mon age, et bien que je me sois habitué à l’idée de la mort depuis longtemps, j’ai songé au passé, aux moments lointains partagés avec ces cousins que j’ai revu brièvement il y a un an à l’occasion d’une réunion de famille. Alors, devant cette omniprésence de la mort et donc de la fragilité de la vie, on cherche des explications, on tente de se rassurer en inventant toutes sortes d’histoires aussi chimériques les unes que les autres, qu’un dieu existe, rédempteur ça rassure au cas où il y ait une autre vie après la mort, encore une invention qui révèle bien dans quelle situation invivable (sans faire de jeu de mot) nous nous trouvons. Les massacres, les exécutions sommaires de femmes et d’enfants, la torture, toutes ces images qui font la une des quotidiens à propos des évènements de Syrie ne suffisent pas à nous rassurer mais au contraire entretiennent l’idée que la vie n’a pas une très grande valeur. On massacrait en France les prêtres réfractaires, on massacre des chiites parce qu’ils ne sont pas sunnites et vice-versa, on a tué froidement des protestants parce qu’ils n’étaient pas catholiques, on continue à massacrer, emprisonner et torturer pour des idées, parce qu’on ne pense pas comme le parti ou comme le président du pays ou encore parce que des richesses naturelles sont convoitées, mais à aucun moment on a le courage d’analyser la situation sans idée préconçue : nous naissons pour mourir un jour après avoir perpétué l’espèce en transmettant nos gènes comme le font les oiseaux, les oursins ou les moustiques, un point c’est tout.
Aujourd’hui, je n’ai aucune idée de l’endroit où je me trouverai dans deux mois, je ne vais tout de même pas aller voir une diseuse de bonne aventure qui me débitera un tissu de mensonges pour me rassurer. Je pourrais à la limite lui répondre que la seule chose dont je sois certain c’est qu’un jour ma carcasse perdra la vie quand mon cœur cessera de battre, point barre, mais elle sera incapable de m’annoncer le jour et l’heure.
Et comme je n’ai aucune attache matérielle où que ce soit, je peux m’en remettre tout simplement au hasard…

Réponse à Henri Prévot au sujet de son article « Scénario catastrophe … » (Atlantico.fr, Fukushima, PWR)

Cher Monsieur, j’ai bien compris que l’objet de votre article est la pire des catastrophes qui puisse arriver à un réacteur PWR. Il s’agit en effet du pire scénario, pire que celui de TMI lors duquel une erreur humaine avait plongé l’ensemble du personnel dans le doute puisqu’une vanne était fermée sans que sa position eut été signalée, vous connaissez l’histoire. Or la situation de TMI ne peut plus se reproduire pour un PWR actuel puisque l’ensemble des vannes, pompes et et autres soupapes est sous la surveillance en temps réel du système informatique (doublé) de la salle de contrôle. Même l’électronique de la plus vieille centrale française (Fessenheim) a été modernisée, comme vous le savez aussi.

Votre fiction est par trop pessimiste car l’enchainement d’évènements que vous décrivez ne peut pas avoir lieu, à moins bien sûr d’un événement extérieur du genre attentat terroriste destructeur, seule situation qui pourrait être envisagée pour imaginer un tel enchainement catastrophique, les redondances et les doublements voire triplements de l’ensemble des systèmes de sécurité évitent justement ce type de situation, ce qui d’ailleurs fait que le coût de l’EPR soit aussi élevé (30 % du coût dédié à la seule sécurité).
J’ai lu quelques commentaires apportés à votre article sur Atlantico.fr et comme d’habitude les commentateurs parlent à l’évidence de sujets dont ils ignorent le contenu.
L’accident de Fukushima-Daiichi, dû faut-il le rappeler au tremblement de terre suivi du tsunami et non à une quelconque erreur humaine quoiqu’en ait conclu une commission d’enquête une année après le 11 mars 2011, semble vous avoir inspiré pour votre fiction. Mais il faut préciser que les réacteurs de Fukushima-Daiichi sont des BWR au design différent des PWR et ce qui est advenu au Japon ne peut en aucune mesure être transposé directement aux PWR. Ce qui est arrivé (feu d’hydrogène initié dans la piscine de désactivation) dans l’unité 4 de Fukushima-Daiichi ne pourrait se reproduire dans une unité PWR, c’est-à-dire le soufflement de l’ensemble de l’édifice !

J’ai suivi avec attention les événements du Japon et me suis rendu à Tokyo quelques jours après la catastrophe malgré les tentatives de dissuasion d’Air France (c’est vrai!) ne serait-ce que pour rassurer mon fils qui vit à Tokyo, comme les lecteurs de mon blog le savent.
J’ai aussi établi une comparaison entre l’essai « Dirty Harry » de 1953 et les émissions de césium et iode après le 11 mars 2011. La comparaison est écrite dans mon blog (février 2012) et ne fait aucun doute, la bombe « Dirty Harry a relaché 7 fois plus de radioélements dans l’atmosphère que l’accident de Fukushima-Daiichi. Cet essai était une bombe à uranium 235 et les produits de fission sont identiques à ceux d’un réacteur à uranium enrichi.
On n’a jamais connu en détail le nombre de morts occasionnés par les essais nucléaires atmosphériques, secret militaire oblige, mais on a aussi oublié le nombre de morts et de disparus à cause du tsunami du 11 mars 2011, on s’intéresse maintenant aux papillons mutants …

La tendance à l’obésité serait liée à certains types de bactéries intestinales.

Selon une étude réalisée à la faculté de médecine de l’Université du Maryland sur une communauté de Amishs de Lancaster en Pennsylvanie, il y a dans l’intestin des bonnes et des mauvaises bactéries, dont certaines favorisent ce que l’on appelle le syndrome métabolique caractérisé par une résistance à l’insuline (diabète de type II) accompagnée d’un taux de cholestérol et d’une pression artérielle élevés.
Ces mauvaise bactéries induiraient aussi des réactions inflammatoires mesurées par le taux de CRP (C reactive protein) dans le sang.
Pourquoi avoir choisi les Amishs pour cette étude ? Tout simplement parce qu’il s’agit d’une communauté très homogène issue dans sa totalité de quelques familles d’immigrants européens et partageant un style de vie très strict. Pourtant il existe aussi dans cette communauté des obèses ou des personnes en surpoids malgré le fait que ces dernières n’aient pas de prédisposition génétique particulière ni de régime alimentaire différent de celui des autres membres de la communauté.
Or, la faune bactérienne intestinale est presque unique à chaque individu dans l’abondance de l’un ou l’autre des types de bactéries et c’est sur ce point qu’est apparue la différence de poids corporel, toutes choses égales par ailleurs.
Reste à déterminer avec précision quelles sont les bactéries effectivement responsables du syndrome métabolique et de l’obésité et à éventuellement corriger l’équilibre de cette population bactérienne très difficile à étudier au laboratoire par des régimes alimentaires appropriés ou des anti-biothérapies.
On n’en est pas encore là mais l’obésité étant un réel et couteux problème de société en Amérique du Nord, toutes les options de recherche sont envisagées.

(Source : Université du Maryland)

Comme c’est bon le maïs cuit en épis !!!

Je n’ai rien contre le maïs cuit à la vapeur dont sont friands les anglo-saxons mais je considère cette céréale réservée aux poulets et à la rigueur aux bêtes à corne. Certes, le maïs constitue la base de l’alimentation dans de nombreux pays d’Amérique centrale et du sud, mais dégusté sous forme de galettes avec lesquelles on peut confectionner des petits sandwichs plutôt bons mais lourds à digérer.

Par contre l’épi de maïs fait le bonheur des anglaises (vu dans le Daily Mail) :

A bien contempler ces deux clichés j’ai eu soudainement envie de manger quelques rondelles de saucisson …