OGM, le mensonge continue ! Tifton 85, Slate.fr

Je viens de lire dans Slate.fr un article intitulé « Texas : une herbe OGM à l’origine de la mort d’un troupeau de vaches ? »

Comme je suis curieux de nature, je suis allé sur Internet me documenter sur l’herbe incriminée produisant soit-disant du cyanure.
D’abord cette herbe est un hybride F1 entre une herbe originaire d’Afrique du Sud et une autre herbe appellée Tifton 68 originaire des Bermudes développé au milieu des années 80 par un ingénieur agronome américain dans le but d’améliorer les propriétés nutritionnelles du fourrage.
Il ne s’agit en aucun cas d’une plante génétiquement modifiée mais d’un hybride obtenu par pollinisation d’une plante par le pollen d’une autre variété de cette plante.
Dire qu’il s’agit d’une plante génétiquement modifiée est non seulement un abus de langage mais une malhonnêteté journalistique.
Certes, certaines plantes produisent naturellement du cyanure comme le tarot. J’en ai fait l’expérience très simplement dans mon jardin au Vanuatu. Une feuille de tarot coupée et déposée sur le sol tue l’herbe en moins de 24 heures. Il reste comme l’ombre de la feuille sous forme d’herbe morte. Parce que le tarot produit de l’acide cyanhydrique et cet acide est aussi présent dans les tubercules comestibles à condition de les faire bouillir suffisamment longtemps et de jeter l’eau de cuisson. Le sucre présent par hydrolyse partielle de l’amidon de la racine forme des cyanhydrines avec le cyanure encore présent dans le tubercule et ce dernier devient comestible (voir l’histoire de Raspoutine à ce sujet).
Dans une prairie, l’herbe incriminée et à tort classée OGM peut parfaitement produire du cyanure mais en quantités infimes, en tous les cas pas suffisamment pour terrasser une vache à moins que cette dernière ait abusé d’herbe fraiche et soit morte d’indigestion (ballonnement fatal de la panse).
Cette information provient originellement de CBS News, connue pour publier des scoops sans trop vérifier les informations.
Mais reprise par des journalistes peu scrupuleux, l’information initialement biaisée devient une réalité puis une vérité comme de dire que le Tifton 85 est une plante OGM.
Il peut tout simplement aussi s’agir d’un empoisonnement criminel … mais il est criminel de diffuser des fausses informations.

Revue de presse dominicale (Jean-Louis Bourlange, Charles Gave, Gavyn Davies, Laurent Pinsolle)

Après le petit sommet de Rome de vendredi, les esprits ont l’air de s’échauffer sérieusement devant l’urgence.

Je lis dans le Monde.fr :
« Angela Merkel ne plie pas face aux demandes des pays du sud de la zone euro »
« Taxe sur les transactions financières : pas d’accord à 27 »

Dans le Point.fr :
« Grèce, la valise ou le chômage »

Dans Marianne.fr :
« Hollande chahuté en zone euro » (Laurent Pinsolle)

Dans le Financial Times :
« Some unpleasant eurozone arithmetic » (Gavin Davies)

Dans Atlantico.fr :
« Clashs à répétition, l’Europe est-elle en train de se suicider , » (Jean-Louis Bourlange)
« Doit-on faire marche arrière sur l’euro pour éviter l’explosion de l’Europe ? »
(Charles Gave)

Je ne retiendrai que ces deux derniers articles d’Atlantico écrits par des personnalités qui savent de quoi elles parlent, l’un ancien député européen et l’autre fin observateur de l’Europe depuis Hong-Kong.
Car il faut vivre en dehors de l’Europe, et de la zone euro, pour mieux analyser et comprendre ce qui s’y passe. Même les Anglais font une analyse plus lucide des problêmes liés à l’euro.
Pour faire bref, Mr Bourlange considère que seul un fédéralisme renforcé avec perte d’une certaine souveraineté des Etats de la zone pourra sauver la monnaie unique.
Mr Gave est plus décisif dans ses analyses et surtout plus pessimiste. Il considère que la zone euro est un système non viable pour une très simple raison d’une clarté limpide et je le cite :

L’euro ne peut pas marcher. Vous ne pouvez pas maintenir dans un taux de change fixe des pays qui ont une productivité différente, sauf à faire des transferts fiscaux massifs.

C’est très exactement ce que Merkel refuse en ne voulant pas entendre parler des euro-bonds et c’est le principal point d’achoppement avec Hollande qui fait sourire ironiquement Cameron de l’autre côté du Channel.

Je cite encore Charles Gave :

Dans mes derniers livres, je soulignais très précisément et longuement que l’euro ne pourrait fonctionner en aucun cas, et qu’il amènerait à trop de « logements » en Espagne, trop de fonctionnaires en France, et trop d’usines en Allemagne. L’euro est donc une machine qui alloue mal le capital et tue la croissance. 

Il faut donc engager « l’armistice » et se retourner vers les peuples européens pour leur avouer qu’il s’agissait tout simplement d’une mauvaise idée, et qu’il faut retourner aux monnaies nationales. Ce qui impliquera sans doute toute une nationalisation totale ou partielle de tous nos systèmes financiers. Cela, c’est l’armistice, c’est admettre l’erreur ensemble et se concerter pour trouver des solutions.

Le problème, c’est l’autre solution qui a été engagée… La capitulation ! Autrement dit, continuer dans cette dérive, tout en prétendant que tout va pour le mieux, alors que les pays perdent les uns après les autres leur souveraineté (déjà en Grèce, en Espagne, en Italie et bientôt en France). Face à pareil phénomène, la réaction des peuples pourrait être particulièrement violente. 

En quelques lignes il a tout dit !

Et le Guardian (d’hier 23 juin) d’ironiser sur les 1 % du revenu brut européen pour relancer la croissance (130 Mds d’euros), environ deux fois le montant de l’aide dont ont besoin les banques espagnoles, il y a vraiment de quoi rire !

De toutes les façons, quelles que soient les résolutions prises lors du prochain sommet européen, l’Europe ne pourra pas juguler la crise. Il n’y a qu’à examiner ce tableau trouvé dans le Financial Times hier :

Entre les banques espagnoles, les dettes italiennes et françaises (avec Hollande qui va taxer les entreprises pour bien faire repartir l’embauche) et le statut de coma dépassé de la Grèce, on ne peut que se demander sans trouver de réponse ce que seront les prochains lendemains. Un point est certain, ils seront difficiles et alors les citoyens se rendront compte qu’ils ont été leurrés par les politiciens et les technocrates.

Derniers soubresauts avant de rendre l’âme … ou la révolution !

Crise européenne.

Toutes ces réunions précipitées pour jongler avec des milliards d’euros inexistants, ça ressemble à un affolement avant la déroute inévitable.
130 milliards ici, 70 là, mais qui va payer ? Les contribuables espagnols pour sauver leurs banques ? Les Espagnols sont les champions de la fraude (après les Grecs) et ils ne survivent qu’en travaillant au noir pour ne pas payer de charges sociales et aussi pour accepter des petits boulots mal payés. Et la France qui doit abonder à une hauteur proportionnelle à son PIB dans le FESF et le MES en empruntant sur les marchés puisque les caisses de l’Etat sont vides, désespérément vides (l’Etat Français est obligé d’emprunter 500 millions d’euros par jour, ou 3,5 milliards d’euros par semaine, comme vous voudrez).
On a caché aux électeurs la croissance nulle au premier trimestre 2012, la faute à Sarkozy de toute façon, et combien de temps le gouvernement va-t-il continuer à mentir puisque le deuxième trimestre sonnera l’entrée en recession du pays et qu’aucune des promesses électoralistes de Hollande ne pourra être tenue. Le premier ministre le sait très bien et pourtant il a décidé des mesures fiscales avec effet rétroactif, ce qui est contraire à la Constitution, en prenant le risque de voir une explosion du chômage résultant de l’étranglement des petites entreprises, premier réservoir de l’emploi en France et premier créateur de richesses. Ce ne sont pas les 60000 nouveaux fainéants qui seront mis en place à l’Educnat pour pallier à l’absentéisme qui produira une quelconque richesse, bien au contraire !
Alors, que veut Hollande ? Le retour au dirigisme d’Etat à la soviète, alors qu’en aucun cas les privilèges des politiciens ne sera remis en question de toutes les façons, les électeurs déçus n’auront qu’à payer pour leur imbécillité et leurs mauvais choix, y compris, et surtout, ceux qui se sont abstenus.
Côté syndicats, profil bas, ou mutisme, car toutes les mesures prises par le gouvernement sont dans la droite ligne de l’idéologie marxiste chère à ces syndicats non représentatifs.
Ca va aller très mal, très très mal, pour la maison France. Avant la fin de l’été, la révolte populaire remettra tout en question.

L’amour, c’est quoi et c’est où ?

Récemment, une amie de longue date avec qui je n’ai jamais gardé les cochons, vous comprendrez ce que je veux dire, me disait avec assurance que pour elle l’amour devait prééxister pour qu’il y ait apparition d’un désir sexuel conduisant naturellement à l’acte. Je mis en doute sa position pourtant étayée par ses propres expériences en arguant du fait que l’amour nait du désir et qu’on ne peut aimer que s’il y a désir et attraction physique, un postulat que j’ai établi tout au long de ma carrière de séducteur, bien évanescente aujourd’hui, je l’avoue.
Je rajoutais que pire encore, le désir était une pure affaire de chimie décidée par le cerveau à la suite de stimuli visuels, olfactifs, épidermiques, auditifs voire même gustatifs, faisant donc appel aux cinq sens. Et puis le cerveau agrège ces stimuli et déclenche une cascade de signaux dictés essentiellement par l’attente d’une récompense, exactement comme un enfant décide de faire ce que lui a demandé sa mère car il sera finalement récompensé pour sa sage attitude avec un sucre d’orge. Il en est de même avec le dressage des animaux de cirque, que ce soient des otaries ou des éléphants. L’otarie sait que si elle éxécute son numéro avec un ballon, elle aura droit à une sardine et l’éléphant à une brassée de tiges de maïs bien vertes et bien craquantes.
Pour le désir sexuel, la récompense est naturellement le plaisr procuré par l’orgasme. C’est sur ce point que cette amie était en désaccord avec moi, pensant que j’étais trop sexe-orienté et pas assez sentimental. D’ailleurs beaucoup de femmes, presque toutes les femmes, sont en désaccord avec les hommes sur ce point précis : l’amour d’abord, le sexe ensuite. C’est assez compréhensible si l’on se souvient qu’un fin connaisseur des choses du sexe comme Georges Brassens a chanté haut et fort que 99 % du temps les femmes s’emmerdent en baisant, elles n’ont donc pas la même perception du concept de récompense qui est à la base de la sexualité.
Mais je m’égare, et pourtant une très sérieuse étude réalisée par des chercheurs de l’Université Concordia à Montréal et parue dans le Journal of Sexual Medicine du mois d’avril de cette année démontre par imagerie fonctionnelle par résonance magnétique que les centres cérébraux neuronaux du désir et de l’amour sont intimement liés sinon confondus dans une région particulière du cortex appellée insula considérée comme le siège central des émotions et peut-être de la conscience, en particulier de la notion de récompense dont je parlais plus haut.
Donc cette amie avait et a encore tout faux …
Mais alors, si le désir sexuel et la conscience se trouvent associés dans la même région temporale du cerveau, ça se passe en gros au dessus de l’oreille, pourquoi l’homme s’aventure dans des activités hasardeuses consistant à séparer 55 grammes de nylon de 55 kilos de chaire fraiche (référence à Nougaro) pour satisfaire cet espoir de récompense qu’il ne peut maîtriser, pourquoi sa conscience ne lui dit pas que c’est un jeu dangereux parce qu’une femme bien baisée devient durablement amoureuse et alors là c’est une toute autre histoire ! ce qui contredit encore l’opinion de cette amie.

Lien (en anglais) :
http://www.concordia.ca/now/what-we-do/research/20120619/i-want-to-know-where-love-is.php

TARGET2, c’est quoi ?

Trans-European Automated Real-time Gross settlement Express Transfer system

L’acronyme de ce machin est TARGET2 ! C’est un système de paiement en temps réel entre banques centrales européennes et les volumes transférés sont également connus en temps réel. La banque centrale européenne (BCE) publie les statistiques qui sont disponibles pour n’importe quel citoyen européen.
Que voit-on dans la figure ci-dessous ?

Tout simplement qu’il y a deux Europes, celle du nord et celle du sud !

(DNFL = Allemagne + Pays-Bas + Luxembourg + Finlande, PIIGSBF = Portugal + Irlande + Italie + Grèce + Espagne + Belgique + France)

Les pays du nord engrangent de la monnaie, ceux du sud (y compris la France) en perdent, c’est clair.
Mais il y a aussi un autre mécanisme appellé ELA (Emergency Liquidity Assistance) qu’on peut traduire en français « Aide d’urgence en cash ». Je m’explique avec un exemple parce que ça peut paraître ésotérique.
Une entreprise française achète une machine-outil à une firme allemande. Sa banque fait un transfert auprès de la banque de son fournisseur et ce transfert se fait via la banque de France et la Bundesbank. La banque allemande dispose donc d’un dépôt qui est mis en pension auprès de la Bundesbank qui peut alors aider en urgence le pays qui est à court de cash, comme la Grèce ou l’Espagne, mais aussi la France comme le montre clairement le graphique suivant.

On voit donc bien que les finances françaises ressemblent à une vraie passoire. Non seulement il y a fuite de capitaux mais l’économie française est en perte de vitesse.
On ne voit pas comment le nouveau gouvernement socialo-marxiste pourra endiguer l’accroissement de la dette, du chômage et du déficit commercial, un mélange qui va vite devenir détonant.

L’hygiène corporelle est dangereuse (dixit une étude de la Johns Hopkins School of Medicine), triclosan, parabens : à bannir !

Quand je suis allé voir un dermatologue pour lui montrer l’eczéma dont je souffrais épisodiquement il m’a déclaré d’un ton docte qu’il s’agissait d’une dermatose vésiculeuse hyperallergique et que de la pommade à la cortisone était le seul traitement qui convenait. J’ai depuis trouvé une solution toute personnelle dont je parlerai plus loin.
Mais dans le même registre, je me suis arrêté par hasard aujourd’hui sur une brève émanant de la Johns Hopkins School of Medicine qui conclut ainsi les résultats d’une étude conduite par Jessica Savage, M.D. qui relie sans ambiguité les allergies observées chez 860 enfants agés de 6 à 18 ans avec l’usage de produits antibactériens communément utilisés par ces derniers et présents dans les savons, les shampooings, les gel-douche, les dentifrices, les bains de bouche et autres produits d’hygiène quotidienne et j’en passe …
Une corrélation indiscutable a été établie entre la présence dans les urines de triclosan et de parabens (s pour propyl- et butyl-) et le taux élevé d’immunoglobulines E (IgE). Or les IgE sont un bon marqueur d’hypersensibilité aux allergènes genre pollen, poussière de maison, acariens ou poils de chat ou de chien.
Mais en réalité, il n’y a pas de lien direct entre la teneur en triclosan dans l’urine et la surproduction d’IgE, l’étude ne le dit d’ailleurs pas clairement mais le suspecte tout de même, mais une défense immunitaire naturelle affaiblie par l’usage de ces antibactériens qui réduisent l’exposition naturelle de l’organisme aux microorganismes, pathogènes ou non, réduisant ainsi la constitution de réponses immunitaires normales.
En d’autres temps et d’autres lieux, on aurait pu appeler ça la mithridatisation, du nom du roi qui s’était selon la légende immunisé contre le poison qu’il craignait de voir utilisé par ses ennemis pour se débarrasser de lui.

Outre le fait que ces produits perturbent donc une bonne mise en place du système immunitaire avec comme effet indésirable l’apparition d’allergies, ce sont aussi des perturbateurs endocriniens suspectés. On s’empoisonne donc avec la malbouffe (voir mes précédents billets) mais aussi en se lavant les mains avec le savon liquide qui traine sur le coin de l’évier de la cuisine ou du lavabo de la salle de bain, avec le shampooing parfumé au cinnamal d’hexyl ou au linalool avec une pointe de coumarine, avec le dentifrice parfumé au menthol (synthétique), avec les crêmes solaires contenant des quantités massives de parabens pour éviter qu’on sente l’huile rance quand on s’est tartiné de ces produits pour soit-disant se protéger des ultra-violets solaires, bref, il n’y a pas que la malbouffe …

Bon bain, bonne douche …

Mais comme je l’ai promis à mes lecteurs, je reviens sur l’eczéma presque géant dont je souffrais il y a quelques années. J’ai fini par trouver un traitement efficace mais pour lequel je n’ai pas trouvé d’explication satisfaisante. Même des dermatologues réputés m’ont répondu évasivement.
Il s’agit tout simplement d’ingurgiter chaque jour, je me plie à ce petit supplice chaque fin d’après-midi, une dizaine de grammes de levure de bière (ou de boulangerie si vous préférez) fraiche. Ca ne coute pas cher, ça ne contient pas de parabens (comme la pommade à la cortisone, oui, c’est vrai!) et en plus ça apporte toutes sortes de vitamines et d’oligoéléments.

Les bactéries et les hommes, une longue amitié de tous les jours !

« Les êtres humains évoluent dans une mer vivante microbienne dont ils ont rarement conscience excepté dans un contexte pathologique »

Citation de Faezel et al. PNAS (2009) 106 : 16393-16399

Une équipe de biologistes a fait une étonnante étude sur la population bactérienne présente dans les bureaux de trois villes américaines, Tucson, San Francisco et New-York, occupés soit par des hommes soit par des femmes, en identifiant ces bactéries grace au séquençage de leur ARN ribosomal 16S, c’est plus rapide et plus simple que de faire des cultures et d’identifier chaque colonie au microscope comme on le faisait il y a encore quelques années avant le développement de la biologie moléculaire.
Je ne reviendrai pas sur l’approche expérimentale, les curieux n’ont quà aller sur le lien ci-dessous.
Les résultats sont assez spectaculaires.
D’abord les bureaux des hommes sont significativement plus contaminés que ceux occupés par des femmes, ce qui voudrait dire que ces dernières sont plus propres que leurs collègues masculins !
Les sièges, les tables et les téléphones sont carrément des nids à bactéries, on pouvait s’y attendre. Les bureaux de San Francisco semblaient moins sales que ceux de Tucson ou NY, à croire que les Californiens se lavent les mains et le reste plus souvent …
L’étude a dénombré 549 genres différents de bactéries et autres levures et champignons dont un certain nombre potentiellement pathogènes …
Le même type d’étude a aussi été réalisé dans des crêches, des cabines d’avion et même des chambres d’hôtel.
Heureusement que nous sommes plutôt bien protégés par ces commensaux avec qui nous vivont sans le savoir car sans bactéries nous ne pourrions pas survivre !

Lien :

http://www.plosone.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pone.0037849#pone.0037849-Lee1