Chronique électorale (suite)

Je viens de lire sur le site de dépêches Romandie.News la nouvelle suivante :

Hollande sur l’essence: solution du passé pour le gouvernement, consommateurs circonspects
PARIS – La proposition de François Hollande de bloquer les prix de l’essence et de relancer la TIPP flottante a été rejetée jeudi par le gouvernement et l’industrie du pétrole, et accueillie avec circonspection par les associations de consommateurs.

Il y a quelques heures sur ce blog, je spéculais sur le rétablissement en France de la vignette automobile qui je le rappelle existe dans la plupart des pays européens.
Pour exemple, aux Pays-Bas, pays qu’on ne peut pas accuser de laxisme fiscal, au contraire, la taxe sur les véhicules automobiles est au minimum de 600 euros par an et est très rapidement progressive en fonction de la cylindrée des véhicules. Compte tenu de ce montant élevé, la plupart des Hollandais (rien à voir avec les partisans de Hollande prénommé François) choisissent de s’acquitter de cette taxe en en mensualisant le paiement.
Je voudrais qu’un fonctionnaire de Bercy calcule quel serait la recette pour l’Etat français d’un rétablissement de cette taxe cavalièrement supprimée par Laurent Fabius !
Maintenant Hollande fait encore de la démagogie en voulant introduire une TIPP flottante, c’est à croire qu’il ne comprend rien à rien, ou alors il cherche par tous les moyens à rassembler des voix avec des procédés spécieux.
Pour récupérer les voix des fumeurs, il pourrait aussi baisser les taxes sur les cigarettes !
Comme je le disais et mes prédictions vont se réaliser, on nage dans le délire.
Vive la France.

Petite chronique électorale (suite)

Depuis mon île située tout de même à 5 heures de vol des brumes maussades parisiennes, dans un environnement déprimé par la chute vertigineuse de l’immobilier qui employait des milliers de récents immigrés sud-américains finalement légalisés en masse par l’ex-président Zapatero et qui sont maintenant sans travail, parce qu’à part la restauration et l’hôtellerie, il n’y a strictement plus rien à faire dans cette île qui ne survit que par le tourisme – merci au soleil – je trouve très amusant que les candidats à l’élection présidentielle française commencent à s’énerver. Les petites phrases fusent de toutes part, Mélanchon vient de traiter la bretonne blonde de semi-démente, comme c’est affligeant quand on sait que presque 20 % des français se déclarent favorables au FN, ce qui voudrait dire que monsieur Mélanchon méprise tout simplement ces 20 % de l’électorat – Oh grandeur de la politique. Et puis le staff de Hollande, les hollandistes (prière aux journalistes de ne pas utiliser le mot hollandais, c’est totalement inapproprié) ont décidé de s’en prendre à Bayrou, notons qu’ils faisaient ami-ami avec lui il y a moins de deux mois, le seul candidat réellement crédible, pragmatique et qui n’a jamais renié ses idées. Tout est bon pour les hollandistes pour maintenant le dénigrer, car il devient une réelle menace pour le conducteur de pédalo (je ne me souviens plus qui a utilisé cette image pour qualifier Hollande), Bayrou sur son tracteur de paysan béarnais. Après tout, je commence à le trouver sympathique, j’en arrive même à regretter de ne pas m’être inscrit sur les listes électorales, même si je ne réside plus en France. Bayrou est réaliste et concret, Hollande rêve toujours et propose des projets coûteux pour le pays comme par exemple 60 000 postes pour l’éducation nationale (tout ça pour attirer les quelques 3 millions d’électeurs que représente les affidés de l’éducation nationale) alors que ce mammouth est un gouffre financier d’un inefficacité rare. Que ne va-t-il pas aussi proposer aux cheminots, aux dockers, aux ouvriers du livre, ou encore aux contrôleurs aériens ? Après tout, c’est tellement facile de dépenser de l’argent qui ne vous appartient pas même en pensée. Bayrou n’a encore fait aucune proposition démagogique. Hollande devrait s’en souvenir au lieu de prendre le risque de se mettre à dos les déçus du sarkozisme qui vont voter pour Bayrou !
C’est à se demander si Hollande est un fin stratège politique alors que c’est un professionnel, il n’a jamais fait que de la politique dans sa vie, c’est fou !
Bayrou a bien insisté sur la nécessité de relever la TVA, il n’y a pas d’autre choix, ça fait pourtant grincer Hollande qui sait secrètement qu’il n’y a pas d’autre choix. Hollande oublie de mentionner que c’est Fabius, son ami de toujours, qui a supprimé la vignette automobile, mais, je me pince, je n’ai entendu aucun candidat projeter de rétablir cette taxe fort juste et appropriée, mais il y a 35 millions de véhicules automobiles en France, et en période électorale, ce serait un risque absolu de proposer la restauration de cette taxe.
Je vais continuer très certainement à rire franchement chaque matin en faisant ma revue de presse …
Comme disait De Gaulle, Vive la République, vive France.

Réflexions démographiques.

la reproduction des chinois_________1

Je viens de recevoir d’un ami cette illustration

et je lui ai posté le commentaire suivant :

Je pense que ce n’est qu’un montage propagandiste qui est peut-être coréen (voire japonais).
En Chine, il est illégal pour un couple d’avoir plus d’un enfant, ce qui n’empêche pas, pour le moment, la population de la Chine de continuer à croître, mais pour le moment seulement.
Dans moins de dix ans, cette population va décroître de manière vertigineuse car il n’y aura plus assez d’hommes et de femmes en âge de se reproduire pour contrebalancer la disparition des vieux par mort naturelle. Brutalement, la population va diminuer de dizaines de millions par an (ce que l’on observe au Japon actuellement – moins 1 million d’habitants par an – multiplié par dix) et de toute manière, il est trop tard pour modifier cette politique anti-nataliste et la Chine est en voie de récession inexorable pour cette simple raison.
En Espagne, on vient de supprimer la prime de 2500 euros à la naissance, et je suis certain que les Espagnoles vont y regarder de plus près avant de se faire embarrasser (engrosser en français).
Reste la France, le seul pays d’Europe où la population s’accroît avec les allocations familiales, le quotient familial et les primes de maternité, mais ça ne durera qu’un temps puisque l’Etat n’a plus d’argent !
De toutes les façons l’accroissement de la population est un mal qui ronge la planète entière et il faut admettre qu’il y a au moins trois milliard d’êtres humains de trop.
Reste le cas de l’Inde où les avortements sélectifs (théoriquement interdits) conduisent à un grave déséquilibre entre hommes et femmes – beaucoup plus d’hommes que de femmes – pour des raisons culturelles liées à la tradition de doter les filles à marier, mêmes effets mais causes différentes, la population indienne va également décroître brutalement dans les années à venir.
Conclusion, ces images, fort belles d’ailleurs, ne prouvent rien, au moins pour la Chine …

A propos du Japon …

A titre d’information au sujet du budget 2012 du Japon (informations trouvées dans le Japan Times du 1er janvier) :

En milliard de yens.

Budget général : 90 333,9 (+3,5 %)

Recettes :

Impôts : 42 346,0 (+3,5 %)
Revenus hors impôts : 3 743,9 (- 47,9 %)
Emission de dette : 44 244,0 (-0,1 %)

Dépenses :

Dépenses générales : 68 389,7 (-3,5 %)
dont :
Sécurité sociale : 26 390,1 (-8,1 %)
Investissements publics : 4 573,4 (-8,1 %)
Education, recherche : 5 405,7 (-1,9 %)
Défense : 4 713,8 (-1,3 %)
Subventions locales : 16 594,0 (+ 1,1 %)
Service de la dette : 21 944,2 ( + 1,8 %)

Investissements et prêts : 17 648,2 (+18,4 %)
Reconstruction : 3 775,4 ( – )

Total (approximatif): 96 000,0

On voit donc que le budget prévisionnel n’est pas équilibré puisqu’il manque environ 6 000 milliards de yens (60 milliard d’euros) mais que la moitié du montant de la dette à émettre ( 44 000 milliards de yens, soit 440 milliard d’euros) servira à rembourser les intérêts de la dette existante (21 944 milliard de yens, environ 220 milliard d’euros).
Cette observation étant faite, les 21 944 milliards de yens d’intérêts sont reversés (très majoritairement) aux banques japonaises et aux fonds de pension également japonais ainsi qu’aux petits porteurs de cette dette. Une manière déguisée de faire fructifier la dette dont on voit pourtant une auto-alimentation en interne évidente.
Pour autant, le Japon ne fera pas défaut car l’épargne privée est très importante et le Japon, par ses banques, détient beaucoup de dette étrangère (notamment américaine et européenne) et dispose de réserves de change considérables.
A noter également les revenus fiscaux (impôts directs et indirects) qui ne représentent même pas 50 % du budget de l’Etat (basé pour 49 % sur l’émission de dette!!!).
Olivier Delamarche disait en décembre sur BFMTV que « le Japon, c’est fini ! ». Pour un gestionnaire de porte-feuilles, peut-être que le point de vue se défend, mais pour un citoyen japonais lambda (je viens de séjourner un mois à Tokyo), le pays est en convalescence du cataclysme du 11 mars dernier et je ne doute pas un instant de la capacité du pays à sortir de ce problème de dette si un gouvernement décide d’augmenter la TVA (5 % actuellement) et les impôts sur le revenu (10 % actuellement retenus à la base), mais ceci est une autre affaire …

(Commentaire laissé sur le blog d’Olivier Berruyer et très légèrement modifié)

Politique fiction

Dans moins de cent jours les Français seront appellés aux urnes pour élire un nouveau président de la République (ou le même selon les résultats) et on peut s’amuser à un petit exercice de fiction.
Imaginons que Carla dise au père de sa fille qu’elle ne veut plus de l’Elysée, c’est son droit. L’actuel locataire du château refilera la patate chaude à Fillon, pourquoi pas ? Les Français l’apprécient, il n’utilise pas la langue de bois et a fait du bon travail ces presque cinq dernières années. De toutes les façons, que ce soit Nicolas ou François (Fillon), la bataille va être serrée. Comme la majorité de l’électorat ne comprend rien aux CDS, au MSE ou pire à la signification exacte d’un PIB ou d’un PNB, d’un SWAP ou d’une TBTF, car c’est de ça qu’on va parler au cours des prochaines semaines, ce sera le doute généralisé et la peur qui feront voter n’importe comment les Français qui ne se sont pas vraiment améliorés depuis que De Gaulle les a traités de veaux.

Qui va se trouver en lice au premier tour : en partant de la gauche vers la droite, Mélanchon, champion de la démagogie outrancière, un autre individu dont j’ai oublié le nom et qui a pris la succession d’un jeune postier, la miss Joly, puis l’autre François (Hollande), l’incontournable François Bayrou (encore un François), Chevènement, inclassable puisqu’il imite depuis longtemps feu Edgar Faure, Villepin, Sarkozy (ou Fillon) et enfin la blonde bretonne.
Ca fait beaucoup de monde, car l’enjeu est de taille : aller vivre au palais de l’Elysée pendant cinq ans avec un salaire confortable, aux frais de la princesse désargentée.
Donc, à l’issue du premier tour, la règle du jeu étant qu’il ne reste que deux postulants, imaginons un duel Hollande – Le Pen, résultat Hollande est élu, ça rappelle une autre élection présidentielle.
Imaginons maintenant un duel Hollande – Bayrou, Bayrou est arrivé in extremis devant Le Pen à quelques voix près, résultat Bayrou est élu.
Mais dans le cas d’un duel Hollande – Sarkozy, c’est Hollande qui passe. Cependant, si Carla a une influence salutaire auprès de son époux, et que ce dernier se désiste au profit de Fillon, alors un duel Hollande – Fillon verrait Fillon se retrouver à l’Elysée à n’en pas douter.
Vite, organisons une pétition auprès de Carla !!!

Réponse à Karin Berger …

Comme je l’ai vu déjà dans d’autres quotidiens ou hebdomadaires (version électronique) je trouve indécent qu’un ou une candidat (e) à quel parti que ce soit mentionne son statut de candidat aux élections prochaines en France.

Je viens de lire une interview de Karin Berger, qui se déclare économiste et aussi candidate PS aux prochaines législatives. De quel droit cette personne utilise-t-elle cette forme de propagande électorale ?

Voici le lien pour les curieux :

http://www.lexpress.fr/actualite/politique/avec-la-perte-du-triple-a-la-credibilite-de-la-france-a-vole-en-eclats_1071384.html

J’ai déjà fait ce genre de remarques pour une candidate écolo, c’est inadmissible qu’un média quel qu’il soit accepte de tels agissements surtout pour favoriser (ou défavoriser) un candidat qui n’est rien dans une démocratie tant qu’il n’a pas été élu par le suffrage populaire.

D’autre part, si on lit son interview entre les lignes, on sent que cette personne ne fait pas trop confiance au candidat Hollande.

Alors, question au journaliste de l’Express Thomas Bronnec, s’agit-il d’un piège ?

Car, pour parfaire ma remarque, je ne vois pas comment le candidat à l’Elysée pourrait faire mieux que l’actuel locataire du château. Il devra se battre contre les marchés s’il veut s’approprier la confiance des électeurs et pour ce faire, il faudrait qu’il dise dès aujourd’hui quelle sera sa stratégie (s’il en a une) mais certainement pas celle qu’il a conduit dans son fief corrézien qui est très endetté, ce qui a aussi contribué à la perte du triple A …

J’attend des réponses claires, mais il est inutile d’espérer…

Tout va se préciser dans les prochains jours avec le défaut de la Grèce annoncé !

Bon courage aux candidats de tous bords, ils seront emportés et échoueront sur le récif des banksters comme vient d’échouer le paquebot de croisière italien sur un petit caillou.

Les voyages en avion, en trains …

Je suis habitué au terminal 1 de Narita et quand je rentre en Europe, je ne me pose pas trop de questions, une charmante employée au sol de Skyteam effectue avec le sourire les formalités pour l’obtention de ma carte d’embarquement. C’était mercredi 12 janvier. J’avais le temps de prendre mon temps. Je ne m’étais pas arrêté à Funabashi pour fumer une cigarette comme je l’avais prévu entre la ligne Sobu local et la Keisei puisqu’il faut changer de gare et que je me suis toujours autorisé à fumer une cigarette dehors en regardant les jolies Japonaises s’affairer vers le centre commercial qui relie les deux gares.

Premier signe d’inquiétude, après introduction de ma carte de miles Skyteam puis de mon passeport, impossible de sortir ma dernière carte d’embarquement entre Barcelone et Lanzarote alors que je suis bien sur l’ordinateur puisqu’à la dépose bagage, l’impression de la bande avec des codes barre fait bien ressortir le vol AF 4876 pour Arrecife. Mon bagage sera donc acheminé à Lanzarote sans que je m’en occupe, ce que je fais toujours quand je reviens de Tokyo.

Premier énervement qui accentue ma petite inquiétude, je dois enlever de ma valise deux briquets vides car on n’a pas le droit de mettre des briquets, même vides, dans un bagage en soute.

Voyage sans encombre jusqu’à Roissy, RER pour aller passer la soirée chez ma fille à Antony, c’est le choc quand on arrive de Tokyo, vraiment le stress. Le train est sale, les sièges sont poisseux pour ne pas dire puants, il y a des graffiti partout, le sol est jonché de tout un échantillon de détritus variés, et surtout la faune (hormis les voyageurs hébétés avec leurs valises et leurs sacs blottis contre eux) on pourrait dire bigarrée, cosmopolite. On ne parle pas français mais des langues inconnues. Le train s’arrête dans toutes les gares et jusqu’à l’arrivée à la gare du Nord, c’est un peu l’angoisse. Le train se vide et se remplit, c’est encore l’heure de pointe et comme je suis assis depuis le départ de Roissy, je remarque avec quelle stupidité ces voitures sont conçues. Il y a des sièges, certes, mais beaucoup trop et pas assez d’espace pour les autres passagers debout qui sont condamnés à se serrer les uns contre les autres pour rester dans une position verticale précaire car il n’y a pour ainsi dire pas de moyen de se tenir, pas de poignées, peu ou pas de barres verticales. N’importe quoi.

Le lendemain, je reprend ce train horrible depuis Antony, même scénario en sens inverse : faune plutôt homogène jusqu’à la gare du Châtelet puis changement de décor et plongée soudaine dans l’exotisme, des femmes en boubou, des filles avec un voile qui leur cache les deux tiers du visage, des hommes en djellaba, on est en Afrique.

Je vais vérifier cette histoire de carte d’embarquement au compteur d’Air France et même réponse qu’à Tokyo, le serveur de Barcelone ne semble pas connecté, ils ne savent pas ce qui se passe. De toute manière, je n’ai pas le choix, je dois aller à Barcelone puisque logiquement ma valise me suit dans les déplacements. Je reste aimable mais je sens que je me crispe un peu devant la nonchalance de la fille qui me répète qu’à Barcelone je n’aurai qu’à aller au guichet d’Air France sans sortir de la zone de transit pour obtenir ma carte d’embarquement.

Dans l’avion, même pour une heure vingt de vol, on nous sert une collation gratuite mais je me limite à une bière, pressé de résoudre ce problème qui me perturbe de plus en plus car je trouve inexplicable que le serveur de Barcelone ne soit pas connecté à Paris.

Arrivée dans les temps à Barcelone, un très bel aéroport entre parenthèses, la fille du comptoir d’Air France me dit tout de suite qu’il y a un problème, qu’il faut que j’aille récupérer ma valise et qu’ensuite elle pourra faire quelque chose pour moi.

Je dois donc parcourir tout une suite de halls, de plans inclinés motorisés, pour me retrouver au bagage claim mais pas de valise, tous les passagers du vol de Paris ont déjà disparu. Je vais voir le responsable des bagages égarés en lui montrant mon tag. Il m’apprend que le vol sur lequel je suis censé embarquer est annulé depuis le début du mois et que je dois attendre au moins une heure pour que ma valise remonte vers son office. Il me conseille d’aller régler mes problèmes de vol avec Air France, ce que je fais non sans avoir pris le temps d’aller fumer une cigarette dehors.

Au comptoir, la fille, pas la même qu’une demi-heure avant, me dit d’aller au comptoir d’Air Europa parce que le vol qui est devenu un vol fantôme était opéré par cette compagnie et non Air France. Je ne veux pas mettre en doute ses dires, ce que j’aurais pu faire puisque ce vol était un vol co-exploité avec Air France. Le mec d’Air Europa me refile la patate chaude et je retourne voir la fille d’Air France qui finit par admettre que je n’ai pas d’autre solution que d’aller à l’hôtel et prendre le lendemain un vol pour Lanzarote via Madrid. Mais il faut absolument que je récupère mon bagage.

Je suis donc condamné à aller trouver un agent de sécurité pour pouvoir rentrer à nouveau dans la zone des bagages, ce qui est normalement impossible, et je finirai après une heure d’attente par voir arriver magiquement ma valise dont j’avais fait une description précise et non ambigue sinon j’aurais encore eu des problèmes avec la sécurité.

Reste une sorte de parcours du combattant pour trouver le minibus qui m’acheminera à l’hôtel situé au plein coeur de la zone industrielle située entre le port de Barcelone et l’aéroport, un haut lieu touristique …

En conclusion, il est assez compréhensible qu’Air France perde de l’argent, car il était évident depuis Tokyo qu’il y avait un problème qui aurait pu être résolu depuis cet aéroport et aurait évité à Air France les frais occasionnés : hôtel et un autre billet d’avion via Madrid, au bas mot près de 400 euros … sans parler de la collation inutile et gratuite alors que dans la plupart des moyen-courriers européens les boissons et autres amuse-gueule sont payants.