Gaz à effet de serre = évènements climatiques catastrophiques ? La réponse est non !

J’écrivais hier sur mon blog hier quelques mots sur le rôle alarmiste du GIEC, cet organisme autoproclamé compétent pour décréter que le gaz carbonique est une nuisance qui précipitera le désordre planétaire car un changement climatique est inéluctable. Le GIEC et son aréopage de savants également autoproclamés climatologues, c’est-à-dire sévissant au sein d’une des sciences les plus entachées d’incertitude ont prédit à maintes reprises des évènements météorologiques extrêmes dans leur ampleur et leur gravité destructrice. Ce qui est arrivé hier au sud d’Oklahoma City pourrait leur donner raison si ce genre de phénomène se reproduisait souvent. Or il n’en est rien, c’est même le contraire. Et pour étayer mon propos je conseille à mes lecteurs de se reporter à l’article de The Atlantic qui argumente en détail le pourquoi et le comment des fréquentes tornades qui frappent les états du Middle-West américain et en particulier l’Oklahoma, un état situé dans une zone critique où les courants d’air froid et sec arrivant des Rocheuses rencontre l’air chaud et humide remontant du Golfe du Mexique. Les « experts » du GIEC vont encore une fois incriminer le gaz carbonique, qui par son effet de serre avéré, etc, etc augmente significativement les événements météorologiques hors norme comme celui d’hier. Et ils iront palabrer, si ce n’est déjà fait, sur un plateau de télévision pour bien répéter leurs propos incantatoires du genre « on vous avait prévenu » ou « c’est la faute aux gaz à effet de serre ». Pourtant il n’en est rien comme l’illustre la figure ci-dessous tirée de l’article en référence de The Atlantic (voir le lien ci-dessous) :

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Depuis 1875 et jusqu’en 1955, le nombre de tornades était beaucoup plus élevé que ces 68 dernières années avec naturellement des sursauts, en 1964, 1974 et 2011. Mais il n’y a aucune augmentation spectaculaire pouvant être corrélée honnêtement avec l’augmentation du CO2 atmosphérique qui suit cette fameuse courbe en crosse de hockey supposée être la preuve de tous nos malheurs à venir. Rien de tout cela, ce sont de pures hypothèses mais je doute que les alarmistes du GIEC osent reproduire dans leurs rapports papier de toilette ce type de données incontestables. Si vous êtes alarmiste et surtout si vous avez votre carte du syndicat de la peur, je veux parler de Greenpeace, alors vous ne pourrez que vous rendre à l’évidence, on vous a pris pour un con.

Pour preuve, cette dépêche d’agence datée d’hier peu avant la tornade qui a dévasté la ville de Moore au sud d’Oklahoma City.

Réchauffement extrême de la planète moins rapide que prévu  Un réchauffement extrême de la planète est moins probable ces prochaines décennies, après le ralentissement de la hausse du mercure depuis le début de ce siècle, selon une équipe d’experts de l’Université d’Oxford. Mais une hausse supérieure à 2 degrés Celsius menace toujours. Le phénomène du réchauffement climatique se poursuit, soulignent-ils, et les gouvernements devront prendre des mesures énergiques s’ils veulent limiter à moins de 2 degrés la hausse des températures par rapport à l’ère pré-industrielle. "Les taux de réchauffement les plus extrêmes selon les simulations réalisées sur cinquante ou cent ans semblent moins probables", précisent les chercheurs d’Oxford dans la revue "Nature Geoscience".

Ralentissement

Après de fortes hausses dans les années 1980 et 1990, le rythme du réchauffement mondial s’est en effet ralenti, même si les dix années les plus chaudes depuis le milieu du XIXe siècle ont toutes été constatées depuis 1998. Depuis la révolution industrielle, les températures ont augmenté d’environ 0,8°C. Les scientifiques s’interrogent sur les raisons de ce ralentissement. Les émissions de gaz à effet de serre n’ont en effet cessé de croître ces dernières années, en raison notamment de l’essor industriel de la Chine. En étudiant l’évolution des températures, les experts estiment qu’un doublement des concentrations de gaz carbonique dans l’atmosphère par rapport à l’ère pré-industrielle – peut-être dans le milieu de ce siècle si on se fonde sur les tendances actuelles – provoquerait une hausse des températures entre 0,9 et 2 degrés Celsius.

Estimations inférieures à celles du Giec

Ces estimations sont inférieures à celles présentées en 2007 par le Giec (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), qui tablait dans son quatrième rapport d’évaluation sur une hausse de 1 à 3 degrés Celsius. Pour la première fois depuis le début de relevés réguliers en 1958, la teneur en dioxyde de carbone de l’atmosphère a atteint ce mois-ci la barre des 400 parties par million (ppm) dans une station d’observation de Hawaï qui fait référence. Quatre cents parties par million signifie qu’il y a 400 molécules de dioxyde de carbone pour chaque million de molécules dans l’air.    (ats / 20.05.2013 21h57)

 http://jacqueshenry.wordpress.com/2013/05/20/encore-une-autre-supercherie/

http://www.theatlantic.com/technology/archive/2013/05/tornadoes-in-america-the-oklahoma-disaster-in-context/276063/

Note : pour une meilleure vision de l’illustration je vous conseille de vous reporter au lien ci-dessus.

Encore une autre supercherie ?

Depuis quelques semaines, il ne se passe pas un jour sans qu’on soit presque contraint de lire dans la presse les épanchements sémantiques des « défenseurs » du réchauffement climatique alors que les faits ne leur donnent aucunement raison. Qu’est-ce que le GIEC ? Une assemblée de doctes scientifiques qui n’ont de scientifique que l’étiquette qu’ils ont eux-même choisi, encore un de ces comités Théodule parasitant les finances des Nations Unies, ce machin devenu de moins en moins utile et de plus en plus couteux. Bref, les informations sur le non-réchauffement climatique annoncé avec fracas vont devenir carrément néfastes pour ces milliers de pseudo-scientifiques qui clament la catastrophe prochaine et qui survivent à coups de publications truquées et mensongères grâce à des ONG opaques qui n’osent pas avouer les sources obscures de leur financement, je veux bien entendu parler de Greenpeace entre autres organismes parasitaires qui puisent leurs moyens de subsistance dans la poche des contribuables nantis des démocraties moutonnes subjuguées par l’imminence de la catastrophe climatique annoncée à grands renforts publicitaires et qui précipitera à n’en pas douter la fin de l’humanité toute entière. Il faut remettre les faits en ordre. Depuis près de trente ans, depuis le protocole de Montréal qui décréta avec fracas que les CFC étaient mauvais pour la couche d’ozone alors qu’aucune preuve à l’appui ne pouvait être honnêtement avancée mais qui arrangea la compagnie Dow Chemical (pour ne pas la nommer – je me gênerai ) tout a dérivé depuis cette fameuse "réunion" de Montréal et dans le bon sens pour la bien-pensance d’associations occultes et sectaires qui ont peaufiné leur stratégie pour culpabiliser la planète entière pour satisfaire des officines tout aussi occultes afin d’instituer une taxe dite « carbone » auprès des gouvernements occidentaux qui non seulement permettrait de récolter de l’argent à la pelle, mais aussi de maintenir l’ensemble des pays développés dans la nécessité de contribuer au projet improbable de réduction de l’émission des gaz à effet de serre. En effet, les gaz dits à effet de serre sont trop utiles pour qu’on lâche le morceau juteux qui par voie de conséquence implique un ensemble de révisions des schémas énergétiques de la planète entière. Le CO2 es mauvais pour l’avenir, point à la ligne, comme les CFC étaient, soit dit en passant, mauvais pour la couche d’ozone alors qu’il n’y avait aucune preuve avérée permettant d’affirmer qu’il en était ainsi puisque la découverte du fameux trou d’ozone ne fut possible qu’après l’envoi de satellites d’observation équipés pour mesurer la teneur en ozone de l’atmosphère et qui effectivement permirent la découverte de ce trou dont, entre parenthèses,  on ne parle plus aujourd’hui, puisque ce trou ne semble pas contribuer au réchauffement tant attendu du climat qui n’arrive toujours pas alors que la teneur en CO2 ne cesse d’augmenter en raison des millions de tonnes de « carbone » rejetées dans l’atmosphère mais aussi taxées de moins en moins pour la simple raison que plus personne n’y croit. C’est encore une imposture à l’échelle planétaire, comme pour l’ozone, et ce qui est le plus surprenant c’est que personne n’ose contredire les rapports circonstanciés et tronqués pour ne pas dire truqués du GIEC. Des scientifiques pour le moins endoctrinés publient des articles fumeux sur la disparition des lézards dans une contrée reculée des Appalaches et tout de suite c’est l’émotion, c’est la faute du gaz carbonique ! Des politiciens crédules décrètent qu’il faut absolument et immédiatement mettre des moulins à vent partout où c’est possible pour diminuer les émissions de CO2, la bête noire à combattre coute que coute. Et là, en écrivant coute que coute, je mets le doigt sur le point sensible de cette mascarade politique pseudo-scientifique : l’énergie éolienne comme l’énergie photovoltaïque sont le résultat d’élucubrations douteuses mais terriblement couteuses pour les contribuables qui n’assimilent que ce qu’on leur répète à longueur d’émission télévisée. Le gaz carbonique est dangereux et tant pis si votre facture d’électricité sera augmentée de 10 %, il fallait absolument faire quelque chose contre le réchauffement climatique… Au Danemark, un des pays d’Europe qui s’est le plus fait piéger par les écologistes, le prix du kilowatt est le plus élevé d’Europe parce que tous les moulins à vent installés ne peuvent en aucun cas subvenir aux besoins en électricité du pays. Alors, pour pallier aux caprices de la météo, il faut maintenir une production électrique à partir de gaz naturel ou de fuel lourd couteuse. Exactement comme en Allemagne où les compagnies d’électricité ont compris que les moulins à vent relevaient du doux rêve des écologistes mais que rien ne remplaçait sur le plan du bilan économique le bon vieux charbon ou encore la lignite. En Espagne, des milliards d’euros ont été pris dans la poche des contribuables pour promouvoir l’éolien et aussi l’énergie solaire avec une centrale thermique solaire qui est d’une puissance ridiculement faible en regard de l’investissement : toute proportion gardée, un EPR couterait 50 milliards d’euro en se référant au coût de cette centrale solaire à sels fondus en Andalousie qui fait soit-disant la fierté de l’ingénierie espagnole dans ce domaine. C’est tout simplement du foutage de gueule mais ce qui est vraiment grave c’est l’espèce me main-mise sectaire des organisations dites écologistes sur les décisions gouvernementales et en particulier en Allemagne. Certes, l’accident de la centrale de Fukushima-Daiichi après le tsunami du 11 mars 2011 a joué son rôle, psychologiquement parlant, mais il n’y avait aucune raison réellement objective et honnête de décréter, dans le cas de l’Allemagne (comme de la Suisse ou de la Belgique) de rayer du paysage énergétique du pays l’incidence du nucléaire sinon pour satisfaire les exigences des partis politiques parasités par des organismes opaques comme Greenpeace épaulés en France par une organisation tout aussi opaque pour ne pas dire subversive comme la Criirad qui s’arroge au nom de dieu sait quelle honnêteté scientifique le droit de contredire les conclusions d’organismes indépendants dont la probité est reconnue et non contestée. Et quand des ministres , je veux ici parler de la ministre française de l’énergie et de l’environnement – association de missions ministérielles incompatible pour le moins qu’on puisse dire – il y a matière à réflexion sur le bien fondé des quelconques décisions que pourra prendre ce dit ministère, pollué dans sa moelle par les écologistes opposés à tout, par principe, j’entend bien à tout, au gaz de schiste, au nucléaire, au charbon, au diésel, au bois, aux OGM, aux CFC (escroquerie), aux dioxines, aux pesticides, aux engrais, aux vaccins (ça va bientôt sortir), mais pourquoi pas aussi à la viande halal puisqu’on égorge les bêtes en les faisant souffrir, ça ce serait de l’écologie constructive !

Pour terminer ma diatribe, j’ai été rassuré d’apprendre que l’équivalent belge de l’IRSN avait décrété que les réacteurs de Doël et Tihange, en Belgique, supposés dangereux en raison de micro-fissures constatées lors d’une inspection de routine de la cuve des réacteurs pouvaient être remis en service mais encore une fois Greenpeace et d’autres associations avaient émis de « sérieux » doutes au sujet de ces fissures, comme s’ils comprenaient quoique ce soit au problème. Belle démonstration, encore une fois de la stratégie de ces groupuscules terroristes, la surenchère basée sur la supercherie ! 

Les poux aident les paléo-anthropologues !

C’est en étudiant la génétique des poux des vêtements qu’on a pu déterminer à partir de quelle date nos ancêtres venus d’Afrique commencèrent à se confectionner des tenues vestimentaires pour améliorer leur survie dans des conditions climatiques moins favorables que celles de l’Afrique de l’est considérée maintenant comme le berceau de l’humanité. On sait que l’homme, divergeant du singe à partir de nos ancêtres communs, était déjà presque totalement dépourvu de poils contrairement au singe il y a environ 1 million d’années, d’après des études relatives à la génétique de la pigmentation de la peau. Or d’après l’étude réalisée sur les poux de vêtements, l’homme a commencé à se confectionner des toilettes faites de peaux de bêtes cousues ensembles avec des lanières de cuir il y aurait un peu moins de deux cent mille ans. On peut en déduire que nos ancêtres ont survécu de nombreux millénaires nus et sans protection. Mais la date approximative de l’apparition des premiers vêtements correspond avec le début de la dernière glaciation, entre 130 et 180 mille ans. On parle ici des hommes modernes qui auraient émigré d’Afrique il y aurait au moins 200 000 ans. C’est un peu confus parce que l’émigration hors d’Afrique de l’est semble avoir eu lieu par vagues successives permettant la cohabitation, si l’on peut dire, de trois variétés de nos ancêtres, les Néandertaliens, les Dénisoviens et nos ancêtres directs. Les Dénisoviens, du nom d’une grotte situé dans les montagnes de l’Altaï, seraient les ancêtres des Mélanésiens, alors que les Néandertaliens auraient laissé quelques caractéristiques génétiques que l’on rencontre encore chez l’homme moderne comme par exemple les cheveux roux et c’est facile à comprendre. Ces groupes d’humains vivaient relativement isolés et quand deux groupes se rencontraient, il y avait naturellement des rencontres plus intimes entre mâles et femelles car ces trois « races ou plutôt espèces» humaines étaient inter-fécondes. Il n’y a qu’à se souvenir du remarquable film de Jean-Jacques Annaud « La guerre du feu » (1981) qui met en scène la rencontre de groupes humains différents, et c’est ainsi que les choses se sont passées. L’art de la confection de vêtements s’est également transmise entre ces groupes et tout a pu être reconstitué en étudiant la génétique des poux des vêtements. Ces différents groupes dont on est tous issus puisque nos gènes se sont mêlés à un moment ou à un autre à la faveur de migrations sur de très longues distances dont on ignore encore les détails mais on sait de façon certaine qu’il existait une sorte de commerce de parures, qu’on appellerait aujourd’hui des bijoux, des bracelets et des colliers rudimentaires et très probablement des vêtements faits de peaux de bêtes mais pas seulement puisqu’on a retrouvé des tissus rudimentaires faits de fibres végétales. Ce qui est le plus extraordinaire est l’échelle de temps de cette évolution, plus de cent mille ans, pour arriver à l’homme moderne, une sorte d’hybride entre les Néandertaliens, les Dénisoviens et nous-mêmes. Mais la question que l’on peut se poser est en quoi étions-nous si différents de ces deux groupes ou races aujourd’hui disparus même si les Dénisoviens sont considérés comme les ancêtres les plus proches des Mélanésiens comme je l’ai déjà mentionné.

Sources : Guardian et Livescience.com

 

Note : le poux de vêtements est strictement identique au poux commun des cheveux dit poux de tête selon des critères génétiques.

Le thé, c’est bon pour la santé … sexuelle !

Au Sri Lanka, le thé blanc préparé avec de jeunes pousses cueillies avec des ciseaux, séchées au soleil jusqu’à atteindre une couleur légèrement dorée ou argentée est vendu jusqu’à 80 euros (88 dollars) la boite de 20 grammes au temple du thé Mariages Frères à Paris. L’étiquette indique que ce thé « Virgin White Ceylon Tea » qui contient jusqu’à 11 % de polyphénols est un excellent stimulateur de la libido. C’est du thé « vierge » parce qu’il n’a jamais été touché avec les mains, il n’a donc jamais été souillé et c’est peut-être la seule raison pour laquelle il est considéré comme aphrodisiaque. Qu’on ne se méprenne pas, le thé est effectivement un stimulant puisqu’il contient de la caféine et d’après Herman Gunarat-ne, un négociant en thé important au Sri Lanka, le thé améliore la santé d’une manière générale et les performances sexuelles par voie de conséquence. Admettons. Si le thé, qui n’a jamais été une plante endémique du Sri Lanka, a été introduit par l’Ecossais James Taylor qui commença à en planter sur l’île, alors possession de la couronne de sa Majesté britannique, en 1849 et aujourd’hui le thé constitue la première source de devises du Sri Lanka où se trouve aussi  la première bourse du thé du monde. Si la récolte des jeunes pousses exclusivement réduit la production d’un facteur dix, le prix de vente en gros est multiplié par dix pour atteindre des valeurs astronomiques dans la boutique Mariages Frères (4400 dollars le kilo). Le Sri Lanka a exporté 320 000 tonnes de thé en 2012. En modifiant le conditionnement, normalement le thé est exporté en sacs de 3 kilos, Gunarat-ne est convaincu que le Sri Lanka pourrait multiplier par quatre en valeur les exportations de thé avec le label « Ceylon » qui doit être revalorisé pour un meilleur marketing et avec la mention « excitant sexuel » pour le thé vierge blanc, pourquoi pas … tous les arguments marketing sont bon à prendre même s’ils ne sont basés sur aucune évidence scientifique et quand il s’agit de sexe, c’est le succès assuré.

Source: Japan Times

 

Vous connaissez Larry Page ?

Tout le monde ou presque connait Larry Page, pas vous ? Non, bon, alors vous ne savez pas que chaque fois que vous utilisez Google Map, Chrome, Google Talk, Google +, Gmail, Google Earth, Street View ou tout simplement Google comme moteur de recherche mais aussi votre Smartphone fonctionnant avec Android, Larry Page est derrière vous comme un ange gardien gentil et prévenant. Il surveille tout de vous, vos déplacements, votre agenda, votre messagerie électronique, vos appels téléphoniques, il mémorise les photos que vous envoyez à vos amis ou vos ennemis, il surveille aussi vos achats sur Amazon, mais si, mais si, il fait aussi cette petite intrusion bien anodine dans votre vie de tous les jours. Il connait vos gouts, votre famille avec toutes les photos que vous avez mis en ligne qu’il a analysé et répertorié, l’endroit où vous vivez, il peut même prédire votre état de santé car il a fait un profil de vos recherches sur les sites d’information médicale, il sait aussi ce que vous consommez si vous achetez votre caddy en ligne chez Carrefour, Leclerc, Lumine ou Wal-Mart, il connait vos goûts cinématographiques puisque vous consultez la liste des films qui sont en salle en ce moment, il connait votre couleur politique puisqu’il suit quels quotidiens en ligne vous consultez, il connait vos déplacements en avion ou en train quand vous achetez vos billets avec internet et même si vous allez dans une agence de voyage et que celle-ci vous confirme votre billet électronique par messagerie, Larry Page le sait. Larry Page est un maniaque, il a pour projet de contrôler l’ensemble des utilisateurs du Web. Avec Google Now, une application sur Android, Google anticipe vos désirs et vos questions, et avec Google Glass, il va carrément vous robotiser. C’est Orwell version Google : avec Android 900 millions de personnes sont déjà sous contrôle. Avec Gmail on va pouvoir faire des transferts d’argent, mais oui, ça vient de sortir, encore un degré de liberté contrôlé par Larry Page ! Et dans le centre de recherche de Google X, il doit se tramer encore beaucoup d’autres applications futuristes dont on n’a même pas la moindre petite idée mais qui nous esclavagiseront tous …

Source : Businessinsider

Un quelconque débat sur le climat est indésirable (en Allemagne mais bientôt aussi en France) !

C’est en gros ce qu’a décrété le Gouvernement Allemand par la voix de son Ministère de l’Environnement (Umweltbundesamt, UBA) dans une sorte de pamphlet intitulé (je traduis de l’anglais) « Ca se réchauffe effectivement … Qu’est-ce qui se cache derrière le débat sur le changement climatique ? ». En gros, dans cette brochure, on prévient l’honnête citoyen que la catastrophe climatique se profile à l’horizon et qu’il ne faut pas prêter l’oreille aux climato-sceptiques, rien que ça ! Dans cette brochure de 123 pages le gouvernement allemand montre clairement du doigt ceux qui répandent de fausses informations et des contre-vérités sur le changement climatique qui est maintenant devenu une vérité qui doit être admise par tous ! Bienvenue au débat ouvert et tolérant en République Fédérale d’Allemagne. Et pourtant ce sont les mêmes personnes qui ont récemment admis qu’ils étaient bien obligés d’admettre que le réchauffement « marquait une pause » depuis quelques années et qu’ils s’en étonnaient ! A la lecture de ce pamphlet qui sent la bonne odeur d’herbe verte fraichement tondue, tous ceux qui ne sont pas d’accord doivent être marginalisés et considérés presque comme des criminels. Et devinez qui cosigne ce torchon idéologique (on se croirait revenu aux sombres années 30) Germanwatch, Greenpeace, klimaretter.de, le Postdam Institute for Climate Impact Research et des scientifiques notoirement orientés idéologiquement, du genre Séralini contre les OGM, Stefan Rahmstorf ou Naomi Oreskes. D’après l’ UBA les sceptiques sont à la solde d’ExxonMobil ou du Heartland Institute (financé entre autres par ExxonMobil, CQFD).

Ce n’est pas le rôle du gouvernement allemand de dire au public qui sont les bons et qui sont les mauvais.

Et pendant ce temps là six centrales électriques à charbon sont en cours de construction en Allemagne, certaines proches de leur raccordement au réseau, et 5 autres centrales sont planifiées pour les prochaines années pour brûler, entre autres, de la lignite hautement polluante avec naturellement la bénédiction de l’UBA. Ils vont peut-être aussi brûler du bois comme E.On et RWE savent bien le faire (voir mon billet sur la centrale de Gardanne) alors qu’il est admis que la déforestation intervient dans l’augmentation du taux de CO2 dans l’atmosphère à hauteur de près de 80 % en diminuant la biomasse photosynthétique terrestre (sans tenir compte dans cette étude du phytoplancton) et qui correspond à 38 gigatonnes de CO2 par an non séquestrés par la végétation. Il faut néanmoins prendre ces données avec précaution puisque ce sont des extrapolations faites sur la période 1850-2000. Je suis un ancien scientifique, je suis donc objectif et critique. Mais toute cette pollution atmosphérique et carbonée que génère l’Allemagne n’a pas l’air d’émouvoir outre mesure l’UBA ni Greenpeace ni les écologistes allemands qui ont exigé et obtenu la fermeture de toutes les centrale nucléaires.

Il n’en reste pas moins que l’attitude du ministère de l’environnement allemand est idéologiquement orientée et inadmissible pour une démocratie.

Merci Greenpeace, organisation opaque, terroriste et anti-scientifique !

 

Sources : http://deforestation.geologist-1011.net, notrickszone.com dont cet article : http://notrickszone.com/2013/05/17/atmospheric-co2-concentrations-at-400-ppm-are-still-dangerously-low-for-life-on-earth/ et le lien de Contrepoints : http://www.contrepoints.org/2013/05/17/124585-climat-lalarmisme-bat-en-retraite

 

 

Nager en piscine c’est bon pour la santé !

Le CDC (Center for Disease Control) basé à Atlanta s’est intéressé à quelques 161 piscines publiques ou de clubs nautiques privés dans le district de la ville et les résultats sont étonnants. Dans 93 d’entre elles on a retrouvé des Escherichia coli, une bactérie fécale. Le rapport du CDC insiste sur le fait que’une douche avec du savon avant d’aller dans l’eau est recommandée. Fort heureusement la souche hautement pathogène O157:H7 n’a pas été détectée, ça rassure un peu. Dans plus de la moitié des piscines analysées on a trouvé des Pseudomonas aeruginosa, bactérie responsable des inflammations parfois douloureuses de l’oreille externe et de démangeaisons persistantes sur la peau. Une amibe a aussi été caractérisée, il s’agit de Giardia intestinalis responsable de diarrhées. Pour les virus, deux types de norovirus (GI et GII) responsables de gastro-entérites et un adénovirus (responsable de pharyngites, de conjonctivites et de complications respiratoires type pneumonie) ont été détectés dans quelques piscines. Juste pour rassurer les adeptes des piscines, le CDC a aussi indiqué que la sueur et l’urine contiennent des amines qui au contact du chlore de l’eau des piscines se transforment en chloramines irritantes pour les yeux, la peau et les voies respiratoires. Les piscines des copropriétés, très populaires aux USA et naturellement les piscines privées par exemple des hôtels ou de simples particuliers n’ont pas été analysées par le CDC mais on peut extrapoler.

Tout pour plaire, je préfère de loin la marche à pied …

 Source : Los Angeles Times